VILLEDIEU Jean-Marie Eugène

Né vers 1815 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), étudiant en droit. Demeurant 16, rue des Ormes (IXe arr. ancien, maintenant de l’Arsenal, XIIe), il était membre de la Société des Familles. Prévenu d’association illicite, il fut condamné au procès des poudres le 10 août 1836 à 10 mois de détention et mille francs d’amende, peines confirmées en appel le 23 octobre 1836. Il fut écroué le 29 octobre 1836, venant de chez lui, à Sainte-Pélagie, extrait pour Macon par les Messageries le 14 mars 1837 et amnistié en mai.
Le juin 1836 le commissaire de police Yon, perquisitionnant chez Genin*, 22, 24 rue Dauphine, saisit chez la portière une lettre adressée à Bruis, étudiant en droit, dans laquelle Villedieu, détenu dans l’affaire des poudres, annonçait à Bruis qu’il avait été interrogé par le juge d’instruction et avait eu la maladresse de compromettre son co-prévenu Pallanchon par ses réponses. Il les rétracterait si c’était nécessaire.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article38786, notice VILLEDIEU Jean-Marie Eugène , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 29 août 2018.

SOURCES : Arch. Dép. Paris (Seine), registres d’écrou DY/8 10-3155. — Gazette des tribunaux, août, octobre 1836 ; 30 septembre 1836, p. 1072 . — Note de J. Risacher.

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