VILLEMENOT Auguste

Forçat libéré en surveillance à Soissons (Aisne), il quitta furtivement sa résidence le 24 juin 1848 pour se rendre à La Chapelle-Saint-Denis. Il fréquenta le club des Droits de l’homme et prit fait et cause pour les insurgés de juin 1848 dans une lettre écrite à Belleville, qu’il destinait à un de ses amis, marchand de vin à Orléans ; il écrivait notamment « on assassine les Français, plaignez la nation ! A bas l’infâme garde nationale et l’armée, que votre cœur s’ouvre sur le peuple mourant sur le noble champ de bataille ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article38794, notice VILLEMENOT Auguste , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch. Nat.,. BB 18 1465 A 2. — Note de P.-J. Derainne.

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