GAILLAC Georges, Constant

Par André Balent

Né le 15 mai 1906 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le 22 mai 1987 à Perpignan ; cheminot à Bourg-Madame, Cerbère, Perpignan (localités des Pyrénées-Orientales) ; syndicaliste CGTU puis CGT réunifiée et militant communiste, trésorier de la Région catalane du PC avant la Seconde Guerre mondiale ; résistant, déporté.

Georges Gaillac était le fils de Constant Gaillac, originaire de Salses (Pyrénées-Orientales), cheminot à la compagnie du Midi en gare de Perpignan, mort en 1911 et de Marie-Rose Cabanes dont les parents étaient également originaires de Salses. Son père était d’idéologie radicale. Sa mère était catholique mais non pratiquante. Tant que son mari fut vivant, cette dernière ne travailla pas. Le décès de Constant Gaillac l’obligea, pour subvenir aux besoins de sa famille, à devenir détaillante de volailles. Par la suite, elle put se faire embaucher, à Perpignan, par la Compagnie du Midi, comme factrice.

Georges Gaillac fut baptisé et fit sa communion. Il fréquenta l’école primaire « Jean-Jacques Rousseau » de Perpignan et obtint le Certificat d’études. Après avoir réussi à cet examen il fit pendant deux ans des études à l’EPS de Prades (Pyrénées-Orientales). Il fut notamment un condisciple de Ferdinand Baylard. Il abandonna prématurément ses études à l’EPS et entra dans la vie active. À la sortie de l’école, il travailla, peu de temps, chez Marcerou, négociant en vins, rue Valette à Perpignan. Puis il fut, pendant un bref laps de temps, apprenti linotypiste à L’Indépendant, quotidien perpignanais. En 1924, enfin, il fut embauché par la Compagnie des chemins de fer du Midi en qualité d’élève de bureau, en gare de Perpignan.

Ce fut à cette époque que Georges Gaillac devint un joueur de rugby de bon niveau. Il joua dans les équipes premières de trois clubs perpignanais : le « Gallia », l’« AOP », les « Arlequins ». Il fut capitaine de l’équipe seconde de ce dernier club qui, en 1934, fusionna, sous l’égide de Jean Payra* avec l’USP et donna naissance à l’USAP.

À la fin de 1925, Georges Gaillac adhéra, à Perpignan, aux Jeunesses communistes. En mai 1926, il partit à Toulouse (Haute-Garonne) effectuer, pendant un an et demi, son service militaire au 2e bataillon d’aérostiers. Il refusa d’intégrer le peloton des caporaux, se contentant de demeurer simple soldat. Pendant son séjour sous les drapeaux, il n’eut aucune activité politique. D’ailleurs, à cette époque, la presse communiste ne pénétrait pas dans sa caserne.

De retour à Perpignan, il attendit plusieurs mois avant d’obtenir une affectation à la Compagnie du Midi. Finalement, il fut nommé facteur aux écritures en gare de Bourg-Madame (Pyrénées-Orientales), en Cerdagne. Cette gare venait de perdre de son importance car, après l’ouverture, en 1927, du court tronçon en direction de Latour-de-Carol, elle cessa d’être le terminus de la ligne électrifiée à voie étroite en provenance de Villefranche-de-Conflent. Pendant son séjour à Bourg-Madame, Georges Gaillac n’adhérait pas au Parti communiste. Il n’adhérait pas à un syndicat et il en était de même des autres cheminots de la gare. Il resta à Bourg-Madame environ un an ou un an et demi.

Vers 1931-1932, il obtint sa mutation pour la grande gare internationale de Cerbère (Pyrénées-Orientales) où existait un puissant et actif syndicat unitaire de cheminots dont le principal animateur était Irénée Tolza. Il adhéra à la CGTU mais ne fut pas très actif, car résidant à Perpignan, il effectuait tous les jours le trajet en direction de Cerbère pour se rendre à son travail.

En 1932, il fut nommé, toujours en qualité de facteur aux écritures, en gare de Perpignan. Il adhéra au syndicat CGTU des cheminots du Midi de cette ville et milita activement en son sein. Les unitaires étaient majoritaires parmi les cheminots perpignanais. À cette époque, leur chef de file était Joseph Tolza, chef de train, frère d’Irénée Tolza l’animateur des unitaires de Cerbère.

En 1933, Georges Gaillac adhéra au Parti communiste. Ce parti connaissait alors des difficultés. Le rayon de Perpignan, dirigé par Joseph Guisset* et Michel Rius* avait de faibles effectifs. Ses premiers contacts avec le Parti communiste furent, selon son témoignage, peu engageants. Les réunions qui se tenaient souvent au café Maribaud, rue Foch, étaient présidées par Joseph Guisset* ou Michel Rius*. Joseph Guisset*, « fort en gueule » (témoignage de M. Georges Gaillac) pourtant, animait difficilement des réunions agitées : à l’occasion de l’une d’entre elles, les militants « ont failli se battre » (même témoignage). Georges Gaillac et un de ses amis, Olivier, commis des PTT, qui y assistaient n’intervenaient guère. Seules leurs convictions les déterminèrent à demeurer dans les rangs du Parti communiste.

En 1934, la situation du Parti communiste perpignanais se transforma considérablement. Le parti prit son essor à partir de la riposte, locale, aux prétentions des ligues d’extrême droite : les manifestations de février 1934 développèrent un courant de sympathie et d’adhésion. À partir de ce moment, Georges Gaillac se sentit davantage à l’aise dans son parti.

La Région catalane du Parti communiste fut créée en août 1934. D’après son témoignage Georges Gaillac devint trésorier de cette organisation dès sa création. C’est vraisemblable. Toutefois la mention de ces fonctions n’apparaît que tardivement dans la presse locale du parti (Le Travailleur Catalan). Nous savons qu’il fut réélu au comité de la Région catalane du Parti communiste le 5 décembre 1937, que le comité régional réuni le 9 janvier 1938 à la mairie de Millas l’élut au bureau de la Région catalane. Le même jour il avait été désigné (sans doute à nouveau) trésorier régional et devint membre de la commission régionale d’organisation. Il fut réélu membre du Bureau régional et trésorier par le comité régional réuni à la mairie d’Estagel le 1er janvier 1939. La même instance le désigna en outre comme représentant du Parti communiste au comité départemental de Front populaire et au comité départemental d’entente. Georges Gaillac demeura trésorier de la Région catalane du Parti communiste jusqu’à la mobilisation de septembre 1939 (voir également Léon Bourrat, Léopold Roque*, Pierre Terrat*).

Georges Gaillac fut candidat du Parti communiste au conseil d’arrondissement de Céret dans le canton d’Argelès-sur-Mer lors du renouvellement du 10 octobre 1937 (premier tour de scrutin). Ses deux colistiers communistes étaient Luxat et Montargès. À l’issue du premier tour, ils se retirèrent en faveur des trois candidats de la SFIO : Julien Cruzel, maire de Cerbère, Vincent Azèma (voir François Mestres*), maire de Banyuls-sur-Mer et Frédéric Trescases*, maire d’Argelès-sur-Mer. Les candidats de la SFIO furent élus au second tour de scrutin.

Georges Gaillac fut un militant très actif parmi les cheminots des Pyrénées-Orientales (voir aussi Michel Carola, Adrien Grau, Irénée Tolza).

Le 28 décembre 1934 il participa, à la Bourse du Travail de Perpignan, à la création du « syndicat unique » des cheminots du Midi de cette ville, issu de la fusion des organisations confédérée et unitaire (voir aussi : Joseph Gagnat). Georges Gaillac devint le trésorier général du nouveau syndicat unique des cheminots perpignanais. Il fut délégué du syndicat unique des cheminots de la compagnie du Midi de Perpignan au congrès de l’unité syndicale dans les Pyrénées-Orientales (22 décembre 1935) et fut élu à la CA de l’UD réunifiée. Lors du XXVe congrès de l’UD-CGT des Pyrénées-Orientales (20 décembre 1936) il fut réélu à la CA Georges Gaillac siègea également au comité général de la Bourse du Travail de Perpignan en 1936 et en 1937, en qualité de délégué suppléant du syndicat des cheminots de la Compagnie du PO-Midi (en 1937, l’autre suppléant désigné par ce syndicat pour siéger au comité général était Michel Carola. Il convient de noter ici qu’il représentait à la Bourse de Perpignan le syndicat des cheminots de cette ville alors qu’à cette date il travaillait à nouveau à Cerbère. En effet, il fut muté à la gare internationale de Cerbère en 1936, à l’occasion de son accession au grade de commis. Jusqu’en septembre 1939, il adhéra au syndicat CGT des cheminots de Cerbère dont Torner était (selon son témoignage) le secrétaire. Comme la plupart des employés des services publics, les cheminots cerbérois ne participèrent pas aux grèves de juin 1936. Georges Gaillac affirme rétrospectivement (janvier 1984) qu’il essaya en vain de convaincre ses camarades de s’associer au mouvement. À Cerbère, il n’eut pas de responsabilité au sein du syndicat, car, résidant à Perpignan, il faisait tous les jours le trajet pour se rendre à son travail (mais comme on l’a vu plus haut, il siégeait au comité général de la Bourse de Perpignan). Pendant la guerre civile espagnole, Cerbère, localité frontalière d’importance stratégique, vécut au rythme du conflit. Georges Gaillac se souvient d’avoir eu des contacts avec des cheminots espagnols adhérents ou sympathisants de la FAI, de Port-Bou, localité voisine de Cerbère en territoire espagnol qui possède également de grandes installations ferroviaires. Pendant son séjour à Cerbère il eut également l’occasion de se rendre compte de l’importance des activités du maire SFIO de la commune, Julien Cruzel : ce dernier, transitaire en douanes, traitait avec le gouvernement de la République espagnole et assurait l’exportation (légale ou illégale) de denrées de matériels divers par chemin de fer.

Georges Gaillac adhérait (1934-1936) à la cellule communiste du quartier Saint-Mathieu à Perpignan. Mais, en 1936, il participa à la création d’une cellule d’entreprise parmi les cheminots de Perpignan et du département. Au départ, cette organisation ne comprenait que deux adhérents : Georges Gaillac et un cheminot originaire d’Arles-sur-Tech, Édouard Ayats. Georges Gaillac fut le secrétaire de cette cellule d’entreprise dont les effectifs s’accrurent rapidement. Bientôt elle se scinda en deux : une cellule pour le service de l’exploitation (secrétaire : Georges Gaillac), une cellule pour le service de la traction (secrétaire : Bouix). À elles deux, ces cellules réussirent à grouper, d’après Georges Gaillac, une cinquantaine d’adhérents chacune.

En 1936, Georges Gaillac épousa Georgette Benezet. Sa femme, sans profession, ne milita jamais bien qu’elle partageât les idées de son mari. Elle mourut en 1964. Les époux Gaillac n’eurent pas d’enfants.

Georges Gaillac ne désapprouva pas le pacte germano-soviétique. Peu avant la mobilisation, il fut exclu de la CGT : Torner, le responsable des cheminots cerbérois lui demanda de signer un document par lequel il désavouerait le pacte ; il refusa et fut exclu ipso-facto.

Il fut mobilisé à Narbonne (Aude) à la 7e section des chemins de fer de campagne. Cette unité fut affectée près du triage de Saint-Pierre-des-Corps. Lors de l’avance des troupes allemandes, en juin 1940, elle s’installa dans la région de Bordeaux. Georges Gaillac et les cheminots de son unité furent démobilisés pendant l’été 1940, près de la ligne de démarcation à Sainte-Marie (Gironde).

Après sa démobilisation, il travailla à nouveau à Cerbère, à la SNCF. Le trésorier-payeur général du département le convoqua, rue Mailly, afin de liquider les comptes de la région catalane du Parti communiste dissoute depuis plus d’un an. Pendant l’été et l’automne 1940, il conserva, intactes, ses convictions communistes. Il avait de nombreuses discussions avec ses camarades cheminots, mais il n’avait pas encore de contacts avec le Parti communiste clandestin (voir Michel Athiel, Julien Dapère, Pierre Garcias*). Aux mois d’octobre et de novembre 1940, il travailla momentanément en gare de Perpignan, car les terribles inondations d’octobre avaient interrompu momentanément le trafic ferroviaire entre Perpignan et Cerbère. À cette époque également, il demeurait chez ses beaux-parents à Toulouges, localité proche de Perpignan. Le 28 novembre 1940, il salua, le poing levé, en gare de Perpignan, des militants (sans doute communistes) arrêtés et en cours de transfert dans un camp d’internement ou un centre de séjour surveillé. Son domicile perpignanais, rue de l’Avenir, dans le quartier de gare, fut perquisitionné en son absence (il n’y résidait pas). Il fut arrêté en gare de Perpignan. La police, d’après son témoignage, ne lui reprocha rien de précis. Toutefois, il fut interné d’abord à Rivel (Aude) puis à Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn). Il fut libéré en janvier 1942. Sur le moment, il se demanda pourquoi il avait ainsi bénéficié d’une libération anticipée. Plus tard, après la Libération, son camarade cheminot Adrien Grau lui expliqua que lui-même et Joseph Berta qui dirigeaient à Perpignan les syndicats tolérés par Vichy, avaient écrit au préfet afin d’obtenir la fin de son incarcération. Mais Georges Gaillac n’eut jamais la preuve de l’existence de cette démarche qu’Adrien Grau, devenu communiste après la Libération, aurait faite en sa faveur.

En dépit de sa libération, Georges Gaillac était révoqué de la SNCF. Il réussit à se faire embaucher dans une usine de fabrication de souffre et d’engrais située à Orle, entre Perpignan et Toulouges où il résidait désormais.

Il entra au Parti communiste clandestin après sa libération. En contact avec un militant de Toulouges, Cassini, il mit sur pied l’organisation communiste de cette localité dont il était le responsable politique en juin 1942 (voir aussi Ulysse Farré). Georges Gaillac assurait la liaison avec Julien Panchot* responsable de l’organisation communiste clandestine de la commune voisine de Canohès. Le groupe clandestin du Parti communiste de Toulouges groupait une dizaine de militants. Outre Georges Gaillac, Ulysse Farré et Cassini, y militaient également l’ouvrier agricole Michel Santipèris* et le cafetier Corratgé. Sans adhérer formellement, le pharmacien de Toulouges de tendance plutôt conservatrice aidait très activement, par esprit de résistance, les clandestins communistes de la localité. Les communistes distribuaient la presse clandestine du parti et des tracts. Le 14 juillet 1942, ils placèrent un drapeau tricolore sur le buste de Marianne installé sur la place du village et que les Vichyssois n’avaient pas fait enlever (témoignage de Georges Gaillac).

Georges Gaillac, Cassini et Corratgé furent arrêtés le 26 juillet 1943 par la police vichyste de Montpellier (Hérault). Cette arrestation eut lieu un peu par hasard, car la police française enquêtait sur une toute autre affaire. Incarcérés à la prison de Perpignan pendant quelques jours. Georges Gaillac et ses camarades furent ensuite transférés à Montpellier (Hérault) où ils attendirent plusieurs mois avant d’être jugés. Georges Gaillac fut pour sa part condamné à un an de prison. Il fut alors incarcéré à la prison d’Eysses où on l’employa comme comptable. Lorsque la révolte éclata, le 22 janvier 1944, dans cet établissement pénitentiaire, il était dans les bureaux. De ce fait il n’a pu prendre part à la révolte.

Comme tous les détenus d’Eysses, Georges Gaillac fut remis aux Allemands par le gouvernement de Vichy après avoir transité par Compiègne, il se retrouva à Dachau en juin 1944. Il ne resta que quelques jours dans ce camp de concentration. Il fut transféré à Allach où BMW employait les déportés à la fabrication de réservoirs blindés pour l’huile des tanks. À Allach, il n’y avait que peu de Français. Les Polonais et les Ukrainiens y étaient nettement majoritaires. Quelques Italiens, Belges Slovènes et Allemands y travaillaient également. Les conditions de travail y étaient très dures. D’après son témoignage, Georges Gaillac dut en grande partie son salut à l’entraide entre déportés politiques. À Allach, fut constituée une organisation politique clandestine groupant les déportés de toutes tendances et dont le responsable était un Allemand. L’activité de cette organisation fut efficace notamment sur le plan strictement humanitaire. Le camp d’Allach fut libéré par les troupes américaines le 30 avril 1945. Les déportés français furent pris en charge par l’armée du général Leclerc. Après avoir séjourné une quinzaine de jours dans la presqu’île de Reichenau, sur les rives allemandes du lac de Constance, Georges Gaillac fut rappatrié à Perpignan via Mulhouse.

Réintégré à la SNCF en gare de Perpignan, au service des litiges où travaillait également son ancien collègue confédéré Adrien Grau qui entre temps, avait adhéré au PCF, Georges Guillac travailla à ce service jusqu’à sa retraite, en 1961.

Il occupa des fonctions dirigeantes au sein du syndicat CGT des cheminots de Perpignan et prit une part active aux grèves de 1947 et de 1953. Il fut pendant plusieurs années délégué au comité d’entreprise de la SNCF.

Pendant longtemps, il milita à la cellule du PCF de Toulouges dont il fut le secrétaire. Plus tard, lorsqu’il vient s’installer à Perpignan, Georges Gaillac adhéra à la cellule du quartier de Mailloles, puis à celle du quartier du Moulin à Vent.

Voir aussi François Cavaillez.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article4086, notice GAILLAC Georges, Constant par André Balent, version mise en ligne le 30 juin 2008, dernière modification le 24 août 2020.

Par André Balent

SOURCES : Le Travailleur Catalan, hebdomadaire de la Région Catalane du Parti communiste, 16 octobre 1937, 11 décembre 1937, 22 janvier 1938, 7 janvier 1939. — L’Action syndicale, mensuel des syndicats confédérés de Perpignan et des Pyrénées-Orientales, janvier 1936, février 1936, janvier 1937, février 1937. — Le Cri socialiste hebdomadaire de la Fédération socialiste SFIO des Pyrénées-Orientales, 15 décembre 1934. — Le Socialiste des Pyrénées-Orientales, hebdomadaire de la Fédération socialiste SFIO des Pyrénées-Orientales, 14 octobre 1937. — Étienne Frenay, « Les communistes et le début de la Résistance en Roussillon », Le Travailleur Catalan, hebdomadaire de la Fédération communiste des Pyrénées-Orientales, 26 mai 1972. — Témoignages de Léon Bourrat (1974) et de Fernand Cortale (1974), militants du PCF à Perpignan. — Témoignage d’Adrien Grau, militant du syndicat des cheminots de Perpignan, de la SFIO puis du PCF, 13 octobre 1983. — Témoignage de Pierre Vile, ancien secrétaire (après la Seconde Guerre mondiale) du syndicat CGT des cheminots de Perpignan (26 octobre et 17 novembre 1983). — Témoignage de Georges Gaillac (Perpignan, 10 janvier 1984). — Courriel d’Anita Bannink, 22 août 2020. — RGASPI 495 270 3923. dossier du Komintern à son nom, pas encore consulté.

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