ANDERMAHR

Communard

Il faisait partie du « 3e Marins » de la Commune de Paris. La mairie du IIIe arr. lui attribua (ou attribua à sa famille) une pension annuelle de 1.665 f. comme victime « de la défense des libertés communales ». À la date du 15 mai 1871, un mois de pension avait été versé. Voir Abadie.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article51214, notice ANDERMAHR , version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 12 septembre 2018.

SOURCES : J. O. de la Commune, 21 mai 1871. — Les Murailles politiques françaises, Paris, Versailles, la Province, Paris, Lechevalier, 1874, t. II (18 mars 1871-28 mai 1871), , p. 540-541.

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