BRASSIER Michel

Né le 7 mars 1834 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ; demeurant à Paris, rue des Poissonniers, XVIIIe arr. ; ancien militaire ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, sans enfant, séparé de sa femme depuis 1868 et vivant avec une concubine dont il avait un enfant. Ancien militaire libéré avec un certificat de bonne conduite, Michel Brassier était arquebusier ; pendant le 1er Siège de Paris, il était lieutenant dans une compagnie sédentaire du 220e bataillon de la Garde nationale ; il prétendit n’avoir conservé ce poste sous la Commune que jusqu’au 20 avril 1871, et avoir alors trouvé du travail ; il serait passé simple garde dans une compagnie sédentaire parce qu’atteint d’une hernie.
Le 19e conseil de guerre le condamna, le 22 avril 1872, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 4 mai 1873. Sa peine lui fut remise le 15 janvier 1879.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article53949, notice BRASSIER Michel, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 25 décembre 2018.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/774. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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