CHAMPY Gustave, Célestin

Né le 21 février 1852 à Châtillon (Seine, Hauts-de-Seine) ; horloger ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Gustave Champy le fils de Denis, Étienne Champy, cultivateur, et de Geneviève, Aimée Girodon.
Il était célibataire et demeurait à Paris, rue des Hautes-Gâtines (aujourd’hui rue Orfila, XXe arr.). Pendant le 1er Siège, il fit partie de la Garde nationale mobile de la Seine. _ Après l’armistice, il alla demeurer à Châtillon avec ses parents, puis près de Sceaux, à Fresnes (Seine, Val-de-Marne), pendant la Commune. Vers le 9 ou le 10 mai 1871, il vint à Paris, fut arrêté par des gardes nationaux et incorporé à la 4e compagnie de marche du 135e bataillon. Le 23 mai, il combattit sur la barricade de la rue de Lille, VIIe arr., puis rentra chez lui ; le 27, il fit le coup de feu sur la barricade de la rue de Puebla, puis se livra aux troupes.
Le 4e conseil de guerre le condamna, le 16 mai 1872, à la déportation simple. Il arriva à Nouméa le 5 novembre 1872. Sa peine fut remise le 23 mai 1874, la dégradation civique étant maintenue.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article54999, notice CHAMPY Gustave, Célestin, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 13 août 2021.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/795. — État civil de Châtillon, 1852, Naissances, Acte n°2 (Filae). — Notes de Louis Bretonnière. — Notes de Renaud Poulain-Argiolas.

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