DONET Jules

Né le 3 février 1851 à Paris ; peintre en voitures ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Garde, pendant le Siège et la Commune de Paris, au 178e bataillon fédéré où il s’était engagé, il fut arrêté, le 28 mai 1871, à la porte de Romainville, les armes à la main. On le dit « ivrogne, ne travaillant que pour boire, homme exalté, serviteur dévoué de la Commune ».
Il fut condamné, le 6 avril 1872, par le 8e conseil de guerre, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 5 novembre 1872. Sa peine remise, le 15 janvier 1879, il rentra par le Var.
Il finit sa vie dans le Gard, et décéda en 1937 à l’hôpital.

Son arrière-petite fille Danielle Donet-Vincent, historienne, fit en mars 2003 une intervention sur Jules Donet lors d’un colloque sur la Commune de 1871 organisé par l’Association des Amis de Benoît Malon, qui a été publiée dans les actes du colloque en 2004.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article57748, notice DONET Jules, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 22 avril 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/839. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Notes de Louis Bretonnière. — Claude Latta, « Le Colloque La Commune de 1871 des 15 et 16 mars 2003 à Précieux et à Montbrison ». — La Commune de 1871, l’événement, les hommes et la mémoire : actes du colloque des 15 et 16 mars 2003, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2004.

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