DUBAIL Jean, Alexandre, Alfred

Né le 27 mars 1835 à Belfort ; demeurant, rue Monge, à Paris (Ve arr.) ; employé ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Ancien sous-officier dans un régiment de chasseurs d’Afrique, devenu lieutenant au 83e bataillon de la Garde nationale pendant le 1er Siège, il accepta le grade de capitaine aussitôt après le 18 mars 1871. Il fut élu, le 28 avril, délégué à la Fédération républicaine et dit avoir démissionné le 9 mai ; il avoua n’être revenu que le 20 mai de Paris ; il fut blessé au pont d’Austerlitz.
Arrêté fin février 1873, sur dénonciation de son patron qui vivait en concubinage avec sa sœur, et qu’il avait quitté en emportant quelques meubles et 56 f, il fut condamné, le 9 mai 1873, par le 3e conseil de guerre, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 9 août 1874. Sa peine lui fut remise le 15 janvier 1879 et il rentra par le Calvados.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article57920, notice DUBAIL Jean, Alexandre, Alfred, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 26 avril 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/792. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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