BAUDIN Marcel, Louis, Charles

Par René Lemarquis, Antoine Olivesi, Michel Pigenet

Né le 16 janvier 1897 à Germigny-des-Prés (Loiret), mort le 26 novembre 1969 à Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône) ; docker ; conseiller municipal et conseiller général communiste de la commune et du canton de Port-Saint-Louis ; maire de cette ville de 1945 à 1947 ; dirigeant syndicaliste national à la CGT après la guerre.

Né de père inconnu, Marcel Baudin était le fils de Marie Baudin, cuisinière dès son jeune âge dans des maisons bourgeoises, qui était catholique et d’opinions « en faveur du régime bourgeois ». Mariée successivement à un employé du métro puis à un valet de chambre, elle tint un restaurant à Paris. Son fils avait rompu toute relation avec elle dès 1918 et il apprit sa mort, survenue vers 1926, par des membres de sa famille. Élève à l’école primaire il obtint son certificat d’études primaires.

Marcel Baudin commença, à onze ans et demi, par être gardien de vaches pendant deux ans puis fut manœuvre dans le bâtiment et en fonderie. À dix-sept ans, il travailla pendant un an comme apprenti pâtissier avec de s’engager volontairement en 1915. Il avait maquillé son acte de naissance pour s’engager comme volontaire. Affecté au corps expéditionnaire de Salonique, son attitude lui valut la Croix de Guerre et deux citations à l’ordre de l’armée. Gagné au pacifisme, séduit par la révolution russe, il s’inscrivit de bonne heure au Parti communiste. Devenu cheminot, il travailla successivement à Avignon (Vaucluse), puis Miramas (Bouches-du-Rhône). Son activisme syndical lui valut bientôt d’être licencié et emprisonné quelque temps. Redevenu simple journalier, il se fixa à Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône).

En 1918 il fut employé une année au PLM à Miramas, en tant que manœuvre au camp américain de cette localité. Après 1919 il fut docker à Port-Saint-Louis, profession qu’il exerça jusqu’en 1931 avec quelques interruptions pendant lesquelles il fut chauffeur en usines et manœuvre dans la démolition des navires. Venu à Avignon en 1931 il fut manœuvre en fonderie jusqu’en 1932 où il commença à être rémunéré par des organisations syndicales. Il épousa en février 1938 à Port-Saint-Louis Dinah Macari, sans profession, dont la mère tenait (en 1936) un petit café-bar, et dont il eut un enfant.

Lecteur de l’Humanité, Marcel Baudin adhéra au Parti communiste en 1922 et fonda, avec quelques anciens membres de la SFIO, la section de Port-Saint-Louis, dont il fut secrétaire, puis devint secrétaire de cellule à Port-de-Bouc. Candidat sur la liste du Bloc ouvrier et paysan aux élections municipales de 1925 à Port-Saint-Louis, il obtint 170 voix. Il était mentionné alors comme journalier.

À la suite de discordes internes, le conseil municipal fut dissous en février 1928, et, aux élections qui suivirent, le 15 avril, Baudin, candidat exerçant cette fois la profession de docker, fut le seul et premier élu communiste avec 325 suffrages, de Port-Saint-Louis. Mais il ne siégea pas longtemps à la mairie, car la liste d’union radicale et socialiste passa toute entière au 1er tour, lors du renouvellement normal de mai 1929.

À cette époque, Marcel Baudin était signalé comme docker travaillant à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône, octobre 1929). Il fut délégué à cette date en URSS pour le douzième anniversaire de la Révolution russe.

Le 7 mai 1931, il fut condamné par le tribunal correctionnel d’Aix à trois mois de prison, 50 francs d’amende et deux ans d’interdiction de séjour, pour coups et blessures avec préméditation. Il fit l’objet, également, de diverses poursuites pour entrave à la liberté du travail. Il vint alors à Avignon chez Marius Francia*, secrétaire de l’UL-CGTU, pour « participer à la réorganisation du rayon du Vaucluse, tâche fixée par les conférences de notre rayon en accord avec le bureau régional ». Mais il fut en désaccord avec les dirigeants locaux du parti et, pour échapper à la justice, se rendit à Rouen au syndicat national des marins. En 1950, Louis Vaubaillon se souvenait de l’époque où, réfugié à Rouen, il militait au syndicat unitaire des marins.

Revenu à Miramas il continua à militer au PC qu’il aida lors des élections municipales. Il retourna à Port-Saint-Louis en 1934 où il fut un des secrétaires de la section et appartint au Comité régional élargi de la région marseillaise. Marcel Baudin avait suivi en 1928 une école régionale à Marseille pendant une quinzaine de jours et en 1932 une école centrale à Paris pendant trois semaines (avec Sulpice Dewez* et Lucien Monjauvis*). Il indiquait avoir participé « à des conférences et congrès régionaux et nationaux, mais ne pouvait se rappeler à quelle date ».

Marcel Baudin affirmait, en 1932 avoir « travaillé davantage dans le domaine syndical que politique ». Membre, dès le lendemain de la guerre, du Syndicat des ouvriers dockers de Port-Saint-Louis, il en fut d’abord trésorier et, s’il n’en fut pas secrétaire, c’est qu’il ne « comprenait pas toute l’importance du rôle que doivent jouer les adhérents du parti dans les directions ». Il fut ensuite secrétaire de l’UL-CGTU de Port-Saint-Louis puis de 1929 à 1931 secrétaire appointé du Syndicat des ouvriers dockers de Port-de-Bouc. Il participa pendant cette période à divers mouvements : grèves des dockers en 1922, 1926 et 1927 ; de la minoterie en 1927, des produits chimiques à Port-de-Bouc en 1929 qui entraîna celle des dockers (1er août 1929), grèves en juillet 1930 des Assurances sociales, et en 1931 contre les heures supplémentaires. Marcel Baudin fut alors plusieurs fois condamné tant pour des infractions liées à sa passion de la chasse que par suite de son engagement syndical : inculpé le 1er août 1929 pour provocation de militaires, il fut relaxé mais, le 4 mars 1930, il fut condamné à un mois de prison et 200 F d’amende par le tribunal correctionnel d’Aix, puis à nouveau le 13 avril suivant aux peines (voir ci-dessus) et le 7 mai 1931 pour blessure volontaire avec préméditation à trois mois de prison, 50 francs d’amende et deux ans d’interdiction de séjour, ce qui entraîna son départ à Avignon. En 1932 le PC lui demanda de prendre la direction de la Fédération unitaire des marins à Rouen (Seine-Maritime), mais il en repartit un an plus tard « devant la faiblesse de l’organisation ». En 1934 il fut responsable du Syndicat des dockers de Port-Saint-Louis et de la Bourse du Travail. Il était également membre de la CE de l’UD-CGTU. À partir de cette date il fut permanent syndical appointé.

Son action militante et sa combativité permirent à Marcel Baudin d’acquérir une influence solide dans la population locale. Lorsque Port-Saint-Louis fut érigé en canton, en 1932, il fut candidat au conseil général le 8 janvier 1933 et recueillit 162 suffrages. Mais ce fut l’année suivante, lors du renouvellement de la moitié des cantons, et surtout grâce à l’unité d’action avec les socialistes que Marcel Baudin l’emporta au second tour, le 14 octobre 1934, avec 462 voix sur 1 062 inscrits et 931 votants, battant de 29 voix le maire radical de la ville, Émile Serris, fabricant, conseiller sortant. Il avait obtenu au premier tour 373 voix et il recueillit, au second, une partie des suffrages du candidat socialiste Gustave Vidal*, qui en avait totalisé 153.

Marcel Baudin fut ainsi, en 1934, l’un des trois élus communistes des Bouches-du-Rhône avec Jean Cristofol et Léon David*. Il intervint aussitôt au conseil général pour défendre les revendications des cheminots de Camargue.

L’année suivante, aux élections municipales, il fut élu conseiller municipal, mais le seul de sa liste, tous les autres sièges ayant été attribués à Serris et à ses colistiers. À cette époque, Marcel Baudin était membre du comité régional du Parti communiste. Au congrès de fusion syndicale des 4 et 5 janvier 1936, à Marseille, il fut élu membre de la CA de la nouvelle UD-CGT, en tant qu’ex-unitaire. À la même époque, il participa activement, avec Charles Tillon* et Victor Gagnaire* à la grande grève des dockers de Marseille. L’année suivante, lors du congrès régional communiste de Marseille, qui se tint les 18 et 19 décembre, il prit la parole pour déclarer, notamment, que l’effectif de son rayon, à Port-Saint-Louis, avait triplé depuis que le PC avait abandonné sa ligne sectaire.

Un rapport du sous-préfet d’Arles du 7 février 1938 lui reconnaît une grande influence dans son canton, « du caractère, sinon une grande instruction, des rapports réticents avec l’administration au début, puis paraissant s’adoucir avec le temps et l’expérience ». À l’époque du Front populaire, Marcel Baudin anima de nombreuses grèves dans la région de l’Étang de Berre et dirigea des délégations pour négocier avec le préfet des Bouches-du-Rhône, notamment au cours de la grève qui affecta, du 3 mars au 7 avril 1938, 40 usines et 5 000 ouvriers des produits chimiques, et de celle des Salins d’Istres et de Port-Saint-Louis, du 9 au 18 juillet de la même année. Lors de la grève du 30 novembre, il fut verbalisé pour entrave à la liberté du travail et à la circulation des trains, ainsi que pour infraction à l’article premier de l’arrêté du 28 novembre. Il fut condamné à deux mois de prison sans sursis par le tribunal correctionnel de Tarascon.

Poursuivi, à la suite d’une nouvelle grève en janvier 1939, Marcel Baudin fut condamné par le tribunal correctionnel de Tarascon le 10 janvier, à quinze jours de prison et 100 francs d’amende, peine aggravée en appel à Aix (un mois de prison). Son recours en grâce auprès du chef de l’État fut rejeté, mais les services préfectoraux, malgré tous leurs efforts, ne purent obtenir la déchéance de son mandat.

Cette dernière ne tarda guère. Marcel Baudin, qui avait été réélu membre de la CA de l’UD, en juin 1939, fut placé sous surveillance policière dès le 2 octobre et déchu de ses mandats électifs par décret du 25 janvier. Il était alors mobilisé et avait été remplacé dans ses fonction syndicales à Port-Saint-Louis par son adjoint Joseph Simonnet. Signalé parmi les militants communistes mobilisables en juin 1940, il fut interné le 20 septembre au camp de Chibron, commune de Signes (Var). À la dissolution du camp, il fut transféré dans celui de Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn) le 14 février 1941. Là, il refusa de se désolidariser des « meneurs » de l’incident du 2 avril 1941 pour ne pas approuver leur déportation en Afrique du Nord. Sa conduite au camp n’entrainait par ailleurs aucune remarque. Refusant de signer la déclaration reniant le parti communiste, sa demande de libération reçut des avis défavorables en février 1942, notamment de la part du commandant de la marine de Marseille. Il refusa encore de renier le parti en octobre 1942. Il ne serait sorti du camp de Nancy qu’après la Libération.

Au nombre des syndicalistes ex-unitaires toujours actifs dans les ports, Marcel Baudin fut de ceux qui menèrent la charge, à la Libération, contre les anciens responsables fédéraux mis en cause pour leur attitude entre 1940 et 1944. Le déroulement du congrès de 1946 montra aussi combien le souvenir des exclusions de 1939 restait vif. Pour sa part, si Baudin déclara ne vouloir « ni du coup de balai ni du coup de pinceau » à l’égard de la direction sortante, il s’opposa aux partisans du compromis et d’une ultime démarche auprès de Racamond et Saillant. La motion qu’il présenta en ce sens l’emporta par 182 voix contre 170. À cette occasion, il affirma nettement son soutien aux exigences de la « bataille de la production ». « La France, c’est notre patrie et nous voulons la défendre », insista-t-il avant de justifier le salaire au rendement, seul moyen d’éviter des surestaries coûteuses pour le pays et son indépendant vis-à-vis des Etats-Unis. Réélu à la commission exécutive, il fut associé aux longues négociations qui précédèrent le vote de la loi « statutaire » du 6 septembre 1947 au terme de laquelle l’embauche intermittente en vigueur sur les quais cessa d’être synonyme de précarité pour les dockers professionnels. Son rôle au congrès, sa bonne connaissance des réalités corporatives et son indiscutable « esprit de Parti » expliquent pourquoi, la même année, ses camarades poussèrent Baudin à accepter, par discipline, d’occuper la fonction de secrétaire fédéral permanent que Gagnaire, convaincu de ne pas être fait pour ce poste, entendait libérer. Préparée au cours d’une réunion tenue en présence de Frachon*, Monmousseau et Duchat, la décision devint effective après une session du comité national de la Fédération. Le congrès de 1948 l’officialisa l’année suivante. Il en coûta beaucoup à Marcel Baudin et à sa famille - son épouse et leur enfant alors âgé de neuf ans - de quitter Port-Saint-Louis pour Paris où ils durent se résigner à vivre à l’étroit dans leurs deux logements successifs de la rue des Cascades et de la rue Boyer (XXe arrondissement).

Les temps avaient changé. Ainsi Baudin invitait-il désormais les militants à réviser « quelque peu leur position » sur le travail au rendement. Son adjoint, Désiré Brest, davantage porté au compromis, brossait volontiers le portrait d’un dirigeant « orthodoxe » ayant « plutôt tendance d’écouter d’un peu près les directives de la commission administrative » de la CGT à laquelle il appartenait depuis 1948. Baudin ne s’efforça pas moins de maintenir l’unité d’une organisation épargnée par la scission. « Raide comme une barre » sur l’essentiel, il réalisa quels risques l’activisme communiste des années 1949-1950 faisait courir à une Fédération regardée comme le « fer de lance » d’opérations aventureuses. Ainsi critiqua-t-il fortement la tactique suivie, en 1950, par ses camarades marseillais pour lutter contre la manutention des armes. Tirant les leçons d’une défaite qui aurait pu se révéler dangereuse pour l’ensemble de la Fédération, il préconisa l’abandon de la tactique des grèves illimitées.

Secrétaire général, il siégea dans toutes les instances où l’incontestable représentativité de la Fédération des Ports et Docks rendait sa présence indispensable. Ainsi figura-t-il parmi les premiers membres nommés au conseil d’administration de la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers (Cainagod). Il lui revint également de conduire les délégations fédérales habilitées à discuter avec ses interlocuteurs habituels, hauts fonctionnaires de la direction des ports maritimes ou représentants patronaux de l’Union nationale des industries de la manutention (Unim). A ce titre, il signa l’important accord salarial du 4 février 1955. Dévoué et compétent, formé à la dure dans un milieu réputé difficile, l’homme n’était pas d’un abord commode. Les importuns le comprenaient vite. « Heureusement, racontait Brest, il y a Baudin, il prend son air sévère et l’affaire est rapidement terminée ».

De 1948 à 1963, Marcel Baudin fut élu sans interruption à la Commission administrative de la CGT, où il accomplit donc sept mandats consécutifs.

Les premiers signes de la maladie neurologique qui devait l’emporter se manifestèrent vers 1957. D’abord imperceptible, le déclin s’accéléra. S’il présenta encore le rapport moral devant les délégués au congrès fédéral de 1960 et fut réélu secrétaire général, Désiré Brest assurait dorénavant la direction effective de la Fédération. Parvenu à l’âge de la retraite, il quitta le secrétariat et le bureau de l’organisation en 1962 pour passer à son comité national. Honorifique, cette appartenance le libéra de ses obligations parisiennes.

Le 13 septembre 1944, Marcel Baudin fut choisi comme président de la commission municipale provisoire de Port-Saint-Louis, puis, après les élections municipales d’avril 1945, fut élu maire, sur une liste d’union où les communistes étaient majoritaires. Il retrouva également son siège de conseiller général le 23 septembre 1945, avec 930 voix contre 688 au socialiste Gustave Vidal, sur 1 623 votants et 2 184 inscrits.

Mais en 1947, malgré les regrets de beaucoup de ses citoyens, il dut renoncer à son mandat de maire pour assumer à Paris les fonctions nationales de secrétaire général du syndicat CGT des Ports et Docks.

Son indice de popularité locale apparaît nettement lors des élections municipales d’octobre puisqu’il est le seul conseiller municipal communiste élu, avec 910 voix alors que la liste « socialiste et d’intérêt local » remporte tous les autres sièges.

De même, il ne se représenta pas, en mars 1949, au conseil général dont le siège passa également à la SFIO, en la personne du maire, Gustave Vidal.

De retour à Port-Saint-Louis-du-Rhône, il supportait très mal une invalidité croissante. Du moins assista-t-il avec joie à la victoire locale du PCF aux élections municipales, puis cantonales de 1965 et 1966.

Il mourut le 26 novembre 1969, le surmenage ayant aggravé son état de santé. Une chapelle ardente fut dressée au siège du syndicat des dockers où une foule nombreuse lui rendit un dernier hommage. Sa mémoire est honorée à Port-Saint-Louis où son nom a été donné à une artère et à un groupe d’HLM de la ville administrée, ainsi que le canton, par les communistes depuis 1965.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article583, notice BAUDIN Marcel, Louis, Charles par René Lemarquis, Antoine Olivesi, Michel Pigenet, version mise en ligne le 30 juin 2008, dernière modification le 7 septembre 2021.

Par René Lemarquis, Antoine Olivesi, Michel Pigenet

ŒUVRE : Articles dans Rouge-Midi, notamment les 6 octobre, 3 novembre et 22 décembre 1934, 10 janvier 1937 (photo).

SOURCES : Arch. Dép. Vaucluse, 1 M 826, 840. — Arch. Dép. Var, 4 M 291. — Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, III M/52, 53, 54 et 56 (rapport cité) ; V M2/263, 278, 282, 283 et 295 ; M 6/10808, rapport du 27 octobre 1929 ; M 6/10903, rapport du 2 octobre 1939 ; M 6/11246, rapport du 6 juin 1940 ; M 6/11379 ; XIV M 25/136 et 5 W 164 (dossier d’internement). — Arch. Ppo. Paris : note 63591. — Arch. Nat., CAC, 920 251, articles 14 et 16. Arch. Communales de Port-Saint-Louis-du-Rhône (classement annuel). — RGASPI : 495 270 615 : Autobiographies du 12 novembre 1932. Non datée (1937...). Noté A. (La note de la commission des cadres porte la mention « Impossible »). — L’Homme de Bronze, 7 avril 1928. — Rouge-Midi, notamment les 27 octobre 1934 et 13 janvier 1939 (photo). — Le Midi syndicaliste, 15 janvier 1936 ; 20 juillet 1938. — Le Petit Provençal, 8 et 15 mars 1934 ; 4 mars 1938 ; 25 et 26 juin 1939. — Le Petit Marseillais, 25 mai 1938. — La Marseillaise et Rouge-Midi, notamment avril et septembre 1945, octobre 1947. — La Marseillaise (brève nécrologie), 27 novembre 1969. — Jean-Claude Lahaxe, Les communistes marseillais à l’apogée de la Guerre froide (1949-1954). Organisations et militants, engagements et contre-société, Aix-en-Provence, Université de Provence (Aix-Marseille I), thèse de doctorat, 2 volumes. — M. Tournier, Les grèves dans les Bouches-du-Rhône..., op. cit. — M.A. Stagliano, Le Midi syndicaliste..., op. cit. — Henri Morel, Les consultations électorales à Port-Saint-Louis-du-Rhône de 1904 à 1973, mémoire de maîtrise, Aix, 1973. — Ch. Tillon, On chantait rouge, op. cit., p. 208. — Congrès de la Fédération nationale des Ports et Docks : 27-29 janvier 1938 (Nantes), 19-22 mars 1946 (Paris), 6-4 avril 1948 (Marseille), 22-24 juin 1950 (Paris), 8-9 octobre 1952 (Paris), 17-18 mai 1955 (Paris), 24-25 octobre 1957 (Paris), 18-19 mai 1960 (Paris), 13-14 juin 1962 (Paris), 22-23 juin 1966 (Paris). — L’Avenir des Ports de décembre 1965, novembre et décembre 1969, La Marseillaise du 28 novembre 1969. — Archives privées : Mémoires de Désiré Brest, Entretien avec Honoré Charrière le 9 avril 1999. — M. Pigenet, « Les dockers français, gardes côtes de la paix » in Images et Mouvements du Siècle. Chroniques sociales, t. 2, Les raisins de la colère, Institut CGT d’Histoire sociale-Éditions France-Progrès, 1999, pp. 409-416. — M. Pigenet, « Dimensions et perspectives internationales du syndicalisme docker en France dans la première moitié du XXe siècle » in Dockers, des quais et des hommes dans l’histoire, Aix-en-Provence, 1999, p. 215-223.— notes Jean-Marie Guillon.

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