FABRE Jean

Né le 29 novembre 1823 à Albi (Tarn) ; demeurant à Paris ; coiffeur ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, père de six enfants. Il était sergent dans la 1re compagnie du 91e bataillon de la Garde nationale et fut élu sous-lieutenant peu après le 18 mars 1871 ; il fut ensuite attaché comme officier d’ordonnance à l’état-major de son bataillon ; il aurait exercé des violences contre ceux qui ne voulaient pas marcher.
Le 19e conseil de guerre le condamna, le 15 novembre 1871, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 4 mai 1873. Le 15 janvier 1879, il obtint remise de sa peine et rentra par la Picardie.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article58775, notice FABRE Jean, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 23 mai 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/741 et BB 27. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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