FIX Jean, Henri, Christophe

Né le 22 février 1808 dit né à Mulhouse (Haut-Rhin), en fait né à Stössen (Stessen), Lützen (Saxe), mort le 4 décembre 1875 à Paris XXe arr. ; demeurant à Paris, 32, rue des Amandiers-Popincourt (XIXe arr.) pendant la Commune ; sellier aux chemins de fer ; communard, Lieutenant de la Garde Nationale

Jean Henri Christophe Fix , était un sujet d’origine Allemande, né à Stössen, Lützen (Saxe), Geoffroi Henri et de Jeanne Christine Strauss, décédés avant le mariage [18 juillet 1850]. Il se maria le 18 juillet 1850 à Bone (Annaba) Algérie, Lambert avec Jeannette, Barbara (à son décès à Paris, Lambert Jeanne Barbe.) , également d’origine Allemande, du Duché de Bade. Le couple eut un enfant.

En 1843-1845, il se trouvait en Afrique au 2e régiment de spahis ; en 1870, il était sellier dans les ateliers de la Compagnie du Chemin de fer d’Orléans. Il fut incorporé comme sergent dans la 7e compagnie du 120e bataillon de la Garde nationale, puis, peu après, devint lieutenant ; il continua à servir après le 18 mars 1871. Il ne fit plus partie du service actif pour raison de santé. Toujours en raison de son état de santé, il fut rayé au début de mars du nombre des employés de la compagnie d’Orléans.
En 1854, il avait été condamné à Marseille à deux mois de prison pour escroquerie.
Arrêté le 30 décembre 1873, le 24 janvier 1874, le 4e conseil de guerre le condamna à un an de prison et à dix ans de privation de ses droits civiques ; le 5 décembre 1874, il obtint la remise du reste de sa peine, la privation de ses droits civiques étant maintenue.

Ils mourut à Paris XXe, 163 rue de Bagnolet, le 4 décembre 1875. Son épouse décéda
à Paris XIe, 79, rue des Boulets, le 22 juin 1877.
Ils sont inhumés au cimetière de Vitry-sur-Seine.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article59150, notice FIX Jean, Henri, Christophe, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 6 juillet 2021.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/799. — Notes de Joelle Mahut-Mory. — Jean-Claude Farcy, La répression judiciaire de la Commune de Paris : des pontons à l’amnistie (1871-1880). — Notes de Jean-Pierre Bonnet.

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