FLAMANT Pierre, Olivier

Né le 25 juin 1834 à Sammeron, arrondissement de Meaux (Seine-et-Marne) ; demeurant à Paris, 17, rue Gérérd (XIIIe arr.) ; journalier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire ; il avait fait deux congés dans l’armée. Il avait été condamné, le 19 février 1862, à six jours de prison pour insoumission ; le 17 novembre 1869 à quinze jours de prison pour vagabondage ; le 13 décembre 1869, également à quinze jours de prison pour vagabondage ; le 10 février 1870 à un mois de prison pour infraction à un arrêté administratif.
C’était, en 1870, un engagé volontaire qui, licencié à Châteauroux le 20 mars 1871, vint à Paris le 7 avril et se fit incorporer dans la 8e compagnie sédentaire du 101e bataillon de la Garde nationale ; il fut blessé le 22 mai, accidentellement, prétendit-il. Arrêté le lendemain, il fut incarcéré à Rochefort.
Le 8 mai 1872, le 5e conseil de guerre le condamna à la déportation simple et à la privation de ses droits civiques ; il arriva à Nouméa le 4 mai 1873. Le 15 janvier 1879, il obtint la remise de sa peine et rentra par le Var.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article59158, notice FLAMANT Pierre, Olivier, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 2 juin 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/769 et BB 27. — Arch. PPo. listes d’amnistiés. — Louis Bretonnière, Roger Pérennès, L’Internement des prévenus de la Commune à Rochefort, Nantes, 1995. — Notes de M. Cordillot. — Note de Louis Bretonnière.

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