GARNIER François

Né le 21 mai 1840 à Paris ; y demeurant, 23, rue Ramée — rue Ramey, XVIIIe arr. ? ; plombier ; communard.

Il était marié, sans enfant. Il avait été condamné, en 1866, à huit mois de prison pour coups et blessures et, en 1867, à trois mois de la même peine pour coups et blessures également. En dépit de cela, les renseignements sur lui étaient favorables, il y eut même une demande en grâce de ses patrons qui l’avaient employé pendant vingt ans.
Pendant le 1er Siège de Paris, il se trouvait dans la 4e compagnie de marche du 142e bataillon de la Garde nationale et il continua son service après le 18 mars 1871 ; le 10 avril, il suivit son bataillon à Neuilly et y resta jusqu’au 20 ; du 9 au 21 mai, il était à Gentilly ; il serait rentré chez lui le 21 et en serait ressorti le 23, jour où il fut arrêté.
Le 26e conseil de guerre le condamna, le 26 avril 1872, à cinq ans de détention ; le 25 novembre 1872, sa peine fut commuée en trois ans de prison, avec privation de ses droits civiques.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article59908, notice GARNIER François, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 4 juillet 2019.

SOURCE : Arch. Nat., BB 24/745.

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