GILMAN Louis

Né le 11 février 1854 à Paris ; y demeurant ; doreur sur cuivre ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Il se trouvait à Bordeaux (Gironde) au moment de la proclamation de la Commune de Paris. Il se mit en route le 3 avril 1871, arriva à Paris le 4 mai et s’enrôla dans la 2e compagnie de marche du 124e bataillon de la Garde nationale. Le 11 mai, il alla au château de la Muette (XVIe arr.) et, le 13, au Bois de Boulogne, puis à Passy jusqu’au 18-19 mai. Il fut fait prisonnier, le 26, à Ménilmontant.
En 1869-1870, il avait subi quatre condamnations dont deux pour vol : deux mois et six mois de prison. Le 13e conseil de guerre le condamna, le 20 décembre 1871, à la déportation simple et à la privation de ses droits civiques. À Nouméa, il eut — rapport de police — une mauvaise conduite : le 4 avril 1873, il fut condamné à cinq ans de réclusion pour vol et, le 16 janvier 1874, à un an de prison pour tentative d’évasion et outrages aux agents. Il fut libéré en 1879 et rentra par le Navarin.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article60403, notice GILMAN Louis, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 18 juillet 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/735 et H colonies 82.

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