JACOB Eugène, Aristide

Né le 12 octobre 1823 à Paris ; il y demeurait, 33, rue Grange-aux-Belles (Xe arr.) ; ouvrier bijoutier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie, où il mourut.

Marié, père d’un enfant, il vivait séparé de sa femme. Ancien militaire, il avait été libéré avec le grade de caporal.
Pendant le 1er Siège, il fut sergent à la 3e compagnie de marche du 110e bataillon de la Garde nationale ; il continua son service sous la Commune de Paris. Il fut arrêté le 16 juin 1871 et incarcéré à Rochefort.
Il fut condamné le 8 mai 1872, par le 9e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée et à la privation des droits civiques ; il mourut à l’hôpital de Numbo, presqu’île Ducos, le 7 décembre 1875.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article62123, notice JACOB Eugène, Aristide, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 25 septembre 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/770 et H colonies 85. — Louis Bretonnière, Roger Pérennès, L’Internement des prévenus de la Commune à Rochefort, Nantes, 1995. — Notes de M. Cordillot.

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