JACOB Léon

Adhérent de l’AIT ; communard.

État-civil inconnu. Célibataire.
Membre de l’Internationale, Jacob fit adopter, le 5 octobre 1870, par le comité républicain du IIIe arr., le « scrutin de liste d’arrondissement » pour les élections de la municipalité demandées pour le 9 octobre (cf. J. Dautry et L. Scheler, Le Comité central..., op. cit., pp. 82-83.)

Pendant la Commune de Paris, il fut secrétaire général de la commission d’enquête du IIIe arr. de Paris « pour les pensions aux victimes des libertés communales », commission composée de six membres titulaires : E. Rhône, Perrotte (ou Perrote ?), B. Delaury, E. Mélin, Pelletier, Julien et de deux membres suppléants : Béasse et A. Giral. La commission se composa finalement de Béasse, Delaury B., Giral A., Julien, Perrotte, Rhône E., (cf. J.O. Commune, 28 avril, et 9 et 21 mai 1871). En mai, il fut nommé, avec Bibal, Dediot père et Dubard, membre de l’administration de l’orphelinat communal, sous la présidence des membres de la Commune du IIIe arr. (J.O. Commune, 18 mai 1871).

Jacob fut condamné, le 8 novembre 1872, par le 17e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Par contumace, car il s’était réfugié à Lisbonne (Portugal). Il fut amnistié en 1879.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article62126, notice JACOB Léon, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 16 avril 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/821. — Arch. Min. Guerre, 17e conseil (n° 590). — Arch. PPo., listes de contumaces. — Murailles... 1871, op. cit., p. 520. — J.O. Commune op. cit.

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