LAGOUTTE André

Né le 15 juin 1843 à Saint-Sébastien (Creuse), de père inconnu ; demeurant à Paris, rue Croix-Nivert, 26, passage Barras (XVe arr.) ; maçon ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, père de deux enfants. Il avait été condamné deux fois à Paris, en 1867 et 1868, à un mois de prison à chaque fois pour coups, rébellion, outrage à un agent et vol. On ne sait s’il fit partie de la Garde nationale pendant le premier siège.
Sous la Commune de Paris, il fut incorporé au 165e bataillon et arrêté, le 29 mai 1871, par les Prussiens. Livré aux Versaillais, il fut incarcéré à Rochefort. Il fut condamné, le 8 mai 1872, par le 3e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Embarqué à bord de la Virginie qui quitta Brest le 29 août 1874, il arriva à Nouméa le 4 janvier 1875. Il fut amnistié en 1879.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article63007, notice LAGOUTTE André, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 4 novembre 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/805. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Louis Bretonnière, Roger Pérennès, L’Internement des prévenus de la Commune à Rochefort, Nantes, 1995. — Notes de M. Cordillot et de L. Bretonnière.

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