LHOTE Édouard, Auguste

Né le 15 mai 1843 à Anservillers (Meurthe) — serait-ce Ansauville ? ; carreleur en bâtiment ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Il servit volontairement, pendant le Siège, au 137e régiment de ligne. Libéré en mars 1871, il resta à Paris, travailla huit jours, puis s’enrôla au 248e bataillon fédéré. Il fut nommé sergent, puis lieutenant. Il servit sur des barricades, puis fut blessé le 23 mai ; il fut fait prisonnier à l’ambulance Daumesnil.
Les renseignements sur son compte étaient « insignifiants ». Condamné, le 2 avril 1872, par le 6e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 9 février 1873. Il obtint remise de sa peine le 31 octobre 1878, ainsi que la surveillance de la police.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article64579, notice LHOTE Édouard, Auguste, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 26 décembre 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/839. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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