LORION Anatole, Gustave, Alphonse

Né le 20 mai 1848 à Soissons (Aisne) ; ouvrier mécanicien ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était le fils de Auguste Lorion ; marié, père d’un enfant.
Il appartint en 1871, comme simple garde, au 73e bataillon fédéré, puis aux Vengeurs de Flourens. Un sieur Pigeat affirma l’avoir employé à l’arrosage des rues de Paris, du 4 avril au 23 mai ; il fut enfin employé à la préfecture de police. Il se cacha les 24, 25, 26 et 27 mai.
Il n’avait pas d’antécédents judiciaires. Il fut condamné, le 13 septembre 1871, par le 4e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée et à la dégradation civique ; sa peine fut commuée le 26 janvier 1872, en déportation simple, puis lui fut remise le 11 janvier 1878, sous condition de résidence. Il était arrivé à Nouméa le 4 mai 1873.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article64767, notice LORION Anatole, Gustave, Alphonse, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 1er janvier 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/729 n° 3812 et BB 27. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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