LOUDVIG Pierre

Né le 5 janvier 1845 à Alpach (?), arr. de Metz (Moselle) ; ferblantier ; communard.

Il était célibataire. Garde, pendant le Siège, au 10e bataillon de Mobiles de la Seine, il travailla chez le sieur Perrin, professeur de danse, jusqu’à fin mars 1871, puis fut incorporé à la 5e compagnie de marche du 130e bataillon de la Garde nationale. Il alla à Issy où il ne resta qu’un jour, dit-il, puis à Asnières, trois jours. Le 1er mai, il était à Neuilly et rentra à Paris le 11. Il fut blessé le 25 à la barricade du Château-d’Eau.
Les renseignements recueillis sur lui par le commissaire de police du quartier Picpus, XIIe arr., étaient bons : il aurait rempli les fonctions de sergent quelques jours seulement et n’aurait marché que par contrainte. D’après des témoins il avait manifesté à plusieurs reprises des sentiments hostiles à la Commune. Il fut condamné, le 16 mai 1872, par le 20e conseil de guerre, à treize mois de prison.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article64803, notice LOUDVIG Pierre, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 1er janvier 2020.

SOURCE : Arch. Nat., BB 24/761.

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