MAGDONEL Paul (MACDONAL, MACDONEL, MACDONNEL)

Né à Paris vers 1832 (à Avallon, Yonne, le 4 octobre 1832, selon la notice contumax) ; menuisier ébéniste ; membre de la délégation municipale du XIe arr. pendant la Commune, — Voir Capellaro ; membre de l’Association Internationale des Travailleurs, section du Faubourg du Temple.

Il était célibataire. Magdonel, dont le dernier domicile connu avant 1871 était, 106, rue du Chemin-Vert, à Paris, XIe arr., était, selon le rapport de police, « meneur de grèves ».
Il fut au nombre des 43 socialistes révolutionnaires présentés aux élections du 8 février 1871 par l’Internationale, la Chambre fédérale des sociétés ouvrières et la Délégation des vingt arr. de Paris, mais il ne fut pas élu.
Il intervint, au nom de la section Faubourg-du-Temple, à la réunion du Conseil fédéral des sections parisiennes de l’Internationale, tenue le 15 mars (cf. Les Séances officielles de l’Internationale à Paris pendant le Siège et pendant la Commune.).

Par contumace, le 5e conseil de guerre le condamna, le 4 septembre 1872, à la peine de mort. En exil à Londres, il continua à s’intéresser au mouvement social et fréquenta « assidûment les réunions organisées par les réfugiés ». Il fit partie de la Section fédéraliste française de 1871 puis de la Section parisienne de 1872 (cf. Dict., t. IV, pp. 78-79), et aurait appartenu à la Loge La Révolution (Arch. PPo B a/429). Voir E. Thirifocq.
Son nom est orthographié Magdonel, Macdonnel, Macdonel et même Macdonal.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article64979, notice MAGDONEL Paul (MACDONAL, MACDONEL, MACDONNEL), version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 6 janvier 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/861, n° 4 584. — Murailles... 1871, op. cit., 5 avril.

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