MARIÉ Ernest, Théophile

Né le 26 juin 1852 à Lagny (Seine-et-Marne) ; terrassier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Garde, sous la Commune de Paris, au 261e bataillon, il fut condamné, le 28 mars 1872, par le 15e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Il arriva à Nouméa le 5 novembre 1872. Après une commutation de peine en sept ans de détention en 1878, il fut amnistié. Son père et son frère avaient fait partie du 64e bataillon fédéré ; ils furent arrêtés, puis relaxés.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article65380, notice MARIÉ Ernest, Théophile, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 18 janvier 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/811. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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