MAUREL Jean, Bertrand

Né le 20 juin 1833 à Pieusse (Aude) ; demeurant à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin (Xe arr.) ; charpentier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Il avait été condamné à quinze jours de prison pour coups et blessures et à 50 F d’amende pour délit de chasse.
Pendant le 1er Siège, il était charpentier dans les chantiers d’un entrepreneur du génie ; ayant voulu quitter Paris le 27 avril 1871, il aurait été arrêté par des fédérés à la gare du Nord et incorporé malgré lui au 108e bataillon de la Garde nationale. Le 24 mai, atteint légèrement à la tête par un éclat d’obus, il se retira chez lui où il fut arrêté le 25.
Condamné, le 10 avril 1872, par le 7e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 28 septembre 1873. Il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article65843, notice MAUREL Jean, Bertrand, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 20 février 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/775. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément