MICHAUX François, Léon

Né le 10 septembre 1848 à Charleville (Ardennes) ; demeurant à Paris, 73, rue de Vanves (XIVe arr.) ; ouvrier brossier ; communard.

Il était célibataire. Caporal, pendant le 1er Siège, il s’engagea fin avril 1871 au 127e bataillon de la Garde nationale. Il fut nommé sous-lieutenant quelques jours après. Du 15 au 20 mai, il se trouvait au Petit-Vanves et à Malakoff. Le 20, il serait rentré chez lui, où il serait resté jusqu’à la fin des combats ; il fut arrêté le 1er juillet 1871.
Les renseignements donnés sur lui étaient assez bons (moralité non exempte cependant de reproches, selon la police) ; un de ses frères, qui appartint aussi à la Garde nationale fédérée, paraît l’avoir entraîné. Il fut condamné, le 14 novembre 1871, par le 10e conseil de guerre, à la déportation simple et à la privation des droits civiques, peine commuée, le 19 juin 1872, en cinq ans de prison avec privation des droits civiques. Michaux arriva à Landerneau (Finistère) le 16 mai 1875 et commit des actes d’insubordination (rapport de juillet 1876).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article66203, notice MICHAUX François, Léon, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 29 février 2020.

SOURCE : Arch. Nat., BB 24/752.

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