MIGNONNEAU Florent, Alcide, Julien, dit Le Frisé

Né le 8 février 1842 à Chaillé-les-Marais, arr. de Fontenay-le-Comte (Vendée) ; commis-marbrier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. De 1858 à 1869, il avait subi sept condamnations, dont cinq pour vol, de quinze jours à deux ans de prison, et deux pour abus de confiance (quatre mois et treize mois de prison).
Garde national, pendant le 1er Siège et sous la Commune de Paris, au 136e bataillon, il participa, le 3 avril 1871, à la sortie de Châtillon ; blessé à la joue et soigné à l’ambulance des Frères-Maristes, il y resta jusqu’au 20 avril et s’arrangea ensuite pour ne plus prendre les armes.
Condamné, le 3 avril 1872, par le 3e conseil de guerre, à la déportation dans une enceinte fortifiée, il vit sa peine commuée, le 10 septembre 1872, en déportation simple, puis le 27 novembre 1879, en cinq ans de bannissement. Il était arrivé à Nouméa le 4 mai 1873 ; il rentra par le Tage.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article66266, notice MIGNONNEAU Florent, Alcide, Julien, dit Le Frisé, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 1er mars 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/760. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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