NICOLAS Constant

Né le 9 octobre 1833 à Ressaincourt, hameau de la commune de Saint-Jure (Moselle) ; demeurant à Paris, 51, rue Moreau (XIIe arr.) ; journalier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Il avait fait un congé au 2e régiment d’infanterie de marine, du 31 juillet 1854 au 18 juin 1861, et aurait reçu, à sa libération, un certificat de bonne conduite ; il habitait Paris depuis 1862.
Pendant le 1er Siège, il fit partie de la guerilla de l’Île-de-France, dissoute en décembre 1870 ; il passa alors à la 4e compagnie de marche du 53e bataillon de la Garde nationale où il fut élu caporal. Il servit sous la Commune de Paris ; fait prisonnier, le 12 mai 1871, à la barricade du Parc-des-Oiseaux, il fut condamné, le 2 avril 1872, par le 24e conseil de guerre, à la déportation simple et à la privation des droits civiques ; il arriva à Nouméa le 28 septembre 1873. Le 15 janvier 1879, il obtint remise de sa peine et rentra par le Calvados.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article67101, notice NICOLAS Constant, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 23 mars 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/766. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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