NOILET Joseph

Né le 9 octobre 1839 à Guéret (Creuse) ; demeurant à Paris, 10, rue des Jardins-Saint-Paul (IVe arr.) ; maçon ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Pendant le 1er Siège, il fit partie de la 4e compagnie de marche du 150e bataillon de la Garde nationale et continua son service après le 18 mars 1871 ; il toucha sa solde jusqu’au 28 mai. Il alla à Vanves, cinq à six jours, à Issy quatre jours, puis revint à Vanves dans le courant de mai ; du 21 au 25 mai, il était à Gentilly ; il fut fait prisonnier à Belleville le 28 mai.
Sa mère était cuisinière de la comtesse de Brévannes depuis quinze ans, sa sœur était dans un couvent ; l’adjoint au maire de sa commune d’origine donna sur lui de bons renseignements. Condamné le 6 mai 1872, par le 7e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 9 février 1873. Il vit sa peine commuée le 11 août 1877 en sept ans de détention ; bien noté en déportation, il obtint la remise de la détention le 9 septembre 1878 et rentra par le Navarin.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article67185, notice NOILET Joseph, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 25 mars 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/747 et BB 27. — Note de Louis Bretonnière.

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