PASCAL François

Né le 3 mars 1848 à Paris ; brocanteur ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie, où il mourut.

Il était célibataire. Le 177e bataillon fédéré l’élut sous-lieutenant après l’armistice et il le resta jusqu’à la fin de mai 1871. Il combattit au Moulin-Saquet et à Gentilly. Selon toute apparence, Pascal « commandait la barricade de la rue Baudricourt, au coin de la route d’Ivry (XIIIe arr.). Est-ce pour cela qu’il fut rendu responsable de la mort de Germain Petit, employé de l’économat des Dominicains d’Arcueil, « alors qu’il est certain qu’il a été fusillé par les soldats de l’armée régulière » (rapport sans date) ?
Il fut condamné, le 17 février 1872, par le 6e conseil de guerre, à la peine de mort : peine commuée le 23 mai 1872 en travaux forcés à perpétuité, puis le 17 mai 1879 en dix ans de bannissement ; mais il était porté disparu depuis le 26 juin 1878 — sans doute tué par des Canaques.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article67588, notice PASCAL François, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 27 mai 2021.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/738, BB 27 et H colonies 576. — Gazette des Tribunaux, 18 février 1872.

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