PRIMAULT Louis, François, Vincent

Né le 10 avril 1831 à Heubécourt (Eure) ; demeurant à Paris, rue Cardinet (XVIIe arr.) ; tailleur d’habits et porteur de journaux ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, père de trois enfants, d’après le recours en grâce de sa femme du 23 octobre 1876. Son casier avait été incendié en 1860 ; il n’avait encouru depuis aucune condamnation.
Lieutenant au 207e bataillon de la Garde nationale, pendant le 1er Siège, il fut élu capitaine de la 1re compagnie de marche du même bataillon, le 25 mars 1871. Blessé le 18 avril à Asnières, il fut fait prisonnier à l’ambulance de la rue de Clichy, lors de l’entrée des troupes.
Condamné, le 1er avril 1872, par le 3e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 9 août 1874. Il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 et rentra par le Navarin.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article69010, notice PRIMAULT Louis, François, Vincent, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 9 mai 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/791. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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