RICHARDEAU Auguste

Né le 9 mars 1837 à Etampes (Seine-et-Oise) ; monteur en bronze ; communard.

Il était marié, père de deux enfants. Il avait été condamné en 1857, à Paris, à 25 F d’amende pour injures envers des agents, et en novembre 1862 à dix jours de prison pour coups volontaires. Bons renseignements du commissaire de police de la Salpêtrière (XIIIe arr.) ; c’était un « bon père, bon époux, parfait ouvrier et sobre », pas partisan de l’insurrection.
Sous-lieutenant, prétendit-il, pendant le 1er Siège, au 120e bataillon de la Garde nationale, il avait été nommé lieutenant le 22 avril 1871 ; ce même jour, il se rendit à Bicêtre, et, le 23, au Moulin-Saquet ; blessé dans la nuit du 3 au 4 mai, il fut fait prisonnier.
Condamné, le 3 février 1872, par le 16e conseil de guerre, à la déportation simple, il vit sa peine commuée le 22 juin 1872 en trois ans de prison avec privation des droits civiques.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article69690, notice RICHARDEAU Auguste, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 28 mai 2020.

SOURCE : Arch. Nat., BB 24/738.

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