RIVALLIER Pierre

Né le 12 septembre 1836 à Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) ; demeurant à Paris ; maçon ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, sans enfant. Pendant le 1er Siège, il était garde à la 8e compagnie sédentaire du 160e bataillon. Il continua son service jusqu’au 7 ou 8 avril 1871 et fut incorporé à ce moment dans la 4e compagnie de marche du même bataillon. Il fit une sortie au Mont-Valérien le 3 avril ; vers le 20 avril, il se trouvait au fort de Vanves ; il fut fait prisonnier dans la nuit du 29 au 30.
Sa conduite et sa moralité étaient bonnes, mais c’était un « partisan exalté de la Commune ». Condamné, le 14 mars 1872, par le 10e conseil de guerre, à la déportation simple et à la privation des droits civiques, il arriva à Nouméa le 4 mai 1873. Il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 et rentra par la Picardie.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article69808, notice RIVALLIER Pierre, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 1er juin 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/755. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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