ROUVEYROLLES (ou ROUVEYROL, ROUVEYROLES ?)

Orfèvre ; militant de l’AIT et de la Chambre fédérale des sociétés ouvrières.

Parisien, membre de l’Association Internationale des Travailleurs, il signa le manifeste contre la guerre adressé aux travailleurs de tous pays, en juillet 1870 (cf. Dict., t. IV, p. 45).
Il présida la séance du 19 janvier 1871 du Conseil fédéral des sections parisiennes de l’Internationale au cours de laquelle il affirma sans soulever de protestations : « On oublie que les sections sont ruinées, que leurs membres sont dispersés ». Le 23 mars, il assista à la séance de nuit au cours de laquelle il signa comme représentant de la Chambre fédérale des sociétés ouvrières — avec Z. Camélinat, Descamps, Evette, Galand, Haan, Hamet, Jance, J. Lallemand, Lazare Lévy, L. Pindy, Eugène Pottier, A. Theisz et Véry — le manifeste élaboré ce soir-là par les citoyens Frankel, Theisz et Demay au nom du Conseil fédéral des sections parisiennes de l’Internationale et de la Chambre fédérale des sociétés ouvrières, manifeste qui engageait le peuple de Paris à voter « pour la Commune » aux élections du 26 mars.
Le 29 mars, il demanda que Malon soit « tenu de se présenter » devant le Conseil fédéral pour s’expliquer sur la signature apposée par lui, le 23 mars, au bas de l’affiche des députés.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article70293, notice ROUVEYROLLES (ou ROUVEYROL, ROUVEYROLES ?), version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 26 juin 2020.

SOURCE : Les Séances officielles de l’Internationale à Paris pendant le Siège et pendant la Commune, op. cit.

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