STRAUWEN (ou STRAVENN), Lambert, Auguste

Né le 14 avril 1837 à Saint-Trond (Belgique) ; fondeur ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Marié ou célibataire ? On l’ignore. Il avoua avoir subi deux condamnations : l’une à huit jours de prison en Belgique pour coups, l’autre à trois jours de prison pour le même motif ; « autres renseignements inconnus ».
Il arriva à Paris le 29 juillet 1870. En novembre, il se fit incorporer au 240e bataillon de la Garde nationale et y resta jusqu’à la fin ; il se trouva à des barricades. Arrêté le 28 mai 1871, il fut condamné, le 23 mars 1872, par le 11e conseil de guerre, à la déportation simple. Il arriva à Nouméa le 5 novembre 1872, puis obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 et rentra par la Picardie.
Retourné en Belgique peu après, il se fixa dans sa ville natale. On perd sa trace en 1890, date à laquelle il quitta Saint-Trond pour une destination non spécifiée.
Voir Zingé F.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article71336, notice STRAUWEN (ou STRAVENN), Lambert, Auguste, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 12 août 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/839. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Arch. Min. Aff. étrang. Belgique, 119 II. — F. Sartorius, J.-L. De Paepe, Belges ralliés à la Commune de Paris, Bruxelles, Ferraton, 1985. — Notes de M. Cordillot et de L. Bretonnière.

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