THOMAS Jean, Marie, Ange

Né le 3 août 1853 à Erquy, arr. de Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord) ; garçon épicier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Depuis le 18 avril 1871, il faisait partie de la 3e compagnie de marche du 148e bataillon de la Garde nationale ; dans le courant de mai, il alla au Petit-Vanves ; il fut fait prisonnier le 23 mai (ailleurs, le 24), rue Pagevin.
D’après le commissaire de police du quartier des Halles (Ier arr.), c’était « un enragé communeux qui a voulu marcher malgré les sages représentations de tous ceux qui l’approchaient ». Condamné, le 24 janvier 1872, par le 7e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 9 février 1873. Il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 ; il rentra par le Calvados.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article71790, notice THOMAS Jean, Marie, Ange, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 11 septembre 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/760. — Note de Louis Bretonnière.

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