TOULZÉ François ou TOULZ François

Né le 17 novembre 1834 à Varen (Tarn-et-Garonne) ; demeurant à Paris, 46, rue Volta (IIIe arr.) ; cordonnier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, sans enfant ; il habitait Paris depuis 1868.
Pendant le 1er Siège, il appartint à une compagnie sédentaire du 88e bataillon de la Garde nationale ; sous la Commune de Paris, à partir du 6 mai 1871, il servit dans une compagnie de marche du même bataillon. Il passa onze jours aux avant-postes de Neuilly, puis fit des reconnaissances au bois de Boulogne où sa compagnie perdit tous ses officiers ; il rentra à Paris le 18 mai et on l’arrêta le 28, rue de la Roquette (XIe arr.).
Sa femme, le maire de Varen, le patron qui l’avait employé de juillet 1869 à mai 1871, orthographiaient son nom Toulz ; son patron assurait que c’était « un ouvrier très honnête, très laborieux ». Condamné, le 27 mars 1872, par le 5e conseil de guerre, à la déportation simple, Toulzé arriva à Nouméa le 28 septembre 1873. Il vit sa peine commuée le 26 novembre 1878 en sept ans et demi de détention ; il obtint la remise du reste de sa condamnation le 15 janvier 1879 et il rentra par le Var.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article71927, notice TOULZÉ François ou TOULZ François, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 16 septembre 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/760. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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