TRILLIAUD Jean-Baptiste

Né le 25 mai 1839 à Moutier-Malcard (Creuse) ; maçon ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était veuf, sans enfant. Il avait été condamné en 1868 à six jours de prison pour adultère.
Pendant le Siège et la Commune de Paris, il était garde au 132e bataillon de la Garde nationale composé d’habitants de Levallois-Perret. Il entra le 12 mai 1871 dans le génie auxiliaire. Il fut fait prisonnier le 22 mai, avenue Mac-Mahon (XVIIe arr.), où il élevait une barricade.
Condamné, le 16 mai 1872, par le 4e conseil de guerre, à la déportation simple et à la privation des droits civiques, il arriva à Nouméa le 8 décembre 1873. Il vit sa peine commuée le 14 février 1878 en sept ans de détention, puis remise le 15 janvier 1879.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article72031, notice TRILLIAUD Jean-Baptiste, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 19 septembre 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/789. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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