VANDERCAMME (ou VANDERKAM) Léopold, Ghislain

Né le 25 septembre 1831 à Enghien (Belgique) ; demeurant à Paris, 15, rue de la Procession (XVe arr.) ; cuisinier ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Il habitait la France depuis 1846, mais n’était pas naturalisé Français.
Pendant le 1er Siège, il appartint à la 5e compagnie sédentaire du 81e bataillon de la Garde nationale. Dès le 17 février 1871, il assista à la réunion qui eut pour objet d’envoyer trois délégués au comité de Fédération ; il continua son service sous la Commune, à Grenelle, au fort de Vanves, au Petit-Vanves, à Vincennes. Du 25 au 28 mai, « on le voit dispersé dans tous les sens ». Le 28, il fut arrêté alors qu’il sortait de chez sa concubine, 16, passage d’Isly.
Les renseignements le concernant n’étaient pas mauvais. Condamné, le 24 janvier 1872, par le 19e conseil de guerre, à la déportation simple, il arriva à Nouméa le 9 février 1873. Il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 et rentra par le Calvados.
Voir
Zingé F.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article72258, notice VANDERCAMME (ou VANDERKAM) Léopold, Ghislain, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 30 septembre 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/742. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Arch. Min. Aff. étrang. Belgique, 119 II. — F. Sartorius, J.-L. De Paepe, Belges ralliés à la Commune de Paris, Bruxelles, Ferraton, 1985. — Notes de M. Cordillot et de L. Bretonnière.

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