VARINET Maxime, Georges

Né le 4 avril 1854 à Bernes (?) (Marne) ; passementier ; communard.

Il habitait Paris depuis une dizaine d’années avec ses parents concierges. Son frère aîné, émailleur, avait servi comme lui dans les rangs de la Commune ; son père y avait trouvé la mort. Lui-même, congédié par son patron au début d’avril 1871 — il n’y avait plus de travail — entra dans une compagnie de marche du 196e bataillon fédéré. Il alla au fort de Montrouge le 14 mai et rentra à Paris le 25 ; on l’arrêta le 28 à la mairie du XXe arr.
Les renseignements recueillis sur lui étaient bons et son patron offrait de le reprendre. Sa mère écrivit que son mari avait été fusillé et qu’elle avait cinq enfants dont le plus jeune n’avait que trois mois. Il fut condamné, le 23 avril 1872, par le 14e conseil de guerre, à un an de prison et à cinq ans de surveillance.

Demeurant à Paris, 9, rue de la Petite-Truanderie (Ier arr.), il était célibataire.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article72331, notice VARINET Maxime, Georges, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 2 octobre 2020.

SOURCE : Arch. Nat., BB 24/750.

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