VINDRY Augustin

Chef d’atelier de teinture à Saint-Clair (Rhône) ; militant de l’Internationale à Lyon ; participant à la Commune de Lyon.

Il fut au nombre des organisateurs de la grève des teinturiers lyonnais de 1865 (Arch. Mun. Lyon, I 2/55, pièce 27). Il appartint au Conseil des prud’hommes.
Au début de 1867, il était membre influent du groupe lyonnais de l’AIT dit groupe du quai Pierre-Scize (Arch. Mun. Lyon I 2/55, pièce 28). Voir Pascot.
Il fut blâmé par jugement du Conseil général de Londres signé Eugène Dupont — 8 mars 1870 (L’Internationale, 27 mars 1870) — et exclu avec A. Blanc, Carnal, Chanoz, Cormier et Schettel.
Le 13 mars 1870, lors de la réunion tenue à Lyon, salle de la Rotonde, par l’Internationale, avec le concours de Varlin, Bastelica, Aubry et J. Guillaume afin d’élire la nouvelle commission de la fédération lyonnaise, il fut traité de mouchard et expulsé de la salle (Arch. Mun. Lyon I 2/55, pièce 35).

Le 4 septembre 1870, il fit partie du Comité de Salut public qui s’installa à l’Hôtel de Ville de Lyon.
En 1872, il fut un des organisateurs des concerts donnés au profit des familles des détenus politiques. Le 2 août 1875, il fut condamné à trois mois de prison en raison de ses activités politiques. Il fut « président du jury arbitral » constitué en vue de la délégation au Congrès ouvrier de Paris, octobre 1876 (Arch. PPo., B a/464, rapport Testut, 31 juillet 1878).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article72781, notice VINDRY Augustin, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 19 octobre 2020.
rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément