WILTZIUS Christophe

Né le 17 juillet 1817 à Remich (grand-duché du Luxembourg) ; demeurant, 5, rue Saint-Pierre, au Petit-Ivry (Seine) ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Christophe Wiltzius était marié, sans enfant ; naturalisé Français en 1848, domicilié 5 rue Saint-Pierre au Petit-Ivry. Il entra dans la 2e compagnie sédentaire du 184e bataillon de la Garde nationale en septembre 1870. Après l’armistice, il recommença à travailler chez Jourdain, fabricant de noir (noir de fumée). Il le quitta le 24 avril 1871 et se fit incorporer à son ancien bataillon ; il fit du service dans Paris, quitta la Préfecture de police le 24 mai et rentra chez lui ; on l’arrêta le 10 juin.
Les renseignements recueillis sur lui étaient "mauvais" (selon la police). Il fut condamné, le 9 juillet 1872, par le 6e conseil de guerre, à la déportation simple. Il arriva à Nouméa le 28 septembre 1873. Bien noté en déportation, il obtint la remise de sa peine le 7 mai 1877 ; l’obligation de résider fut levée le 15 janvier 1879, et il rentra par la Seudre.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article73027, notice WILTZIUS Christophe, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 10 mai 2021.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/750. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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