WINOM Florent

Né le 9 août 1833 à Valff (Bas-Rhin) ; demeurant à Paris, 98, avenue des Ternes (XVIIe arr.) ; parqueteur ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était marié, père de deux enfants. Ancien militaire, il devint, pendant le Siège, sergent au 132e bataillon de la Garde nationale composé d’habitants de Levallois-Perret. Le 19 ou 20 mars 1871, il fut nommé lieutenant dans une compagnie d’élite, dite des carabiniers. Il faisait partie de la loge maçonnique de Levallois-Perret, de tendances révolutionnaires — Voir Thirifocq E.
Il fut condamné, le 11 août 1873, par le 3e conseil de guerre, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 4 janvier 1875. Le 23 août 1877, il vit sa peine commuée en sept ans de détention, qu’il demanda à faire à la colonie ; il obtint une remise de dix-huit mois de prison le 26 juin 1878 et fut libéré le 11 février 1879.
Était-il parent de Jacques Winom ?

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article73033, notice WINOM Florent, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 27 octobre 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/794, n° 6443 S 73 et BB 27. — Arch. Min. Guerre, 3e conseil (n° 1203). — Note de Louis Bretonnière.

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