RIDARD Francis

Par Louis Bonnel

Né le 27 mars 1896 à Gosné (Ille-et-Vilaine), mort le 29 mars 1943 à Gohard (Ille-et-Vilaine) ; cheminot puis employé communal ; syndicaliste et communiste.

Fils d’un fermier, Francis Ridard entra aux chemins de fer après la Première Guerre mondiale qu’il avait faite et qui l’avait amené au pacifisme. Ne parvenant pas à obtenir un poste de menuisier aux ateliers de La Garenne-Nanterre (Seine, Hauts-de-Seine), il quitta le Réseau d’État en 1924. Domicilié à Colombes, il se présenta, en vain, aux élections municipales de mai 1929 puis au conseil général dans la première circonscription de Colombes. Il recueillit 1 403 voix. Devenu menuisier en juillet 1935 à la Ville de Colombes, il anima la section CGTU des agents communaux et devint leur secrétaire après la fusion syndicale. Il était également en 1936 trésorier de la section locale de l’ARAC.
Le 1er juin 1940, il fut suspendu de ses fonctions pour appartenance au Parti communiste. Ayant trouvé un emploi à l’Office général de cinématographie, il échappa en 1942 à une arrestation. Il s’installa alors à Gohard (Ille-et-Vilaine) où il mourut.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article8094, notice RIDARD Francis par Louis Bonnel, version mise en ligne le 30 juin 2008, dernière modification le 14 mars 2012.

Par Louis Bonnel

SOURCES : L’Humanité, 22, 26 et 27 mai, 2 et 3 juin 1929. — La Voix populaire, 10 avril 1936. — Arch. Com. Colombes. — Témoignage de Madame Francis Ridard.

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