HELLIO Louis, Pierre, Yves

Par Jacques Girault

Né le 29 avril 1925 à Guingamp (Côtes-du-Nord Côtes d’Armor), mort le 8 octobre 1999 aux Sables d’Olonne (Vendée) ; professeur de l’enseignement technique professionnel ; militant syndicaliste du SNETP-CGT ; militant communiste dans l’Oise puis en Vendée.

Fils d’un sous-officier d’infanterie, Louis Hellio obtint le brevet supérieur. Il participa à la libération de Pléneuf (Côtes-du-Nord) en juin-septembre 1944 dans les FFI mai ne fut pas homologué.

Louis Hellio entra en 1946 dans l’enseignement technique professionnel et fut nommé, dans l’Oise, aux centres d’apprentissage de Noyon puis de Compiègne. Il fut muté au début des années 1950 au centre d’apprentissage des Sables d’Olonne où il travailla jusqu’à sa retraite dans l’établissement devenu lycée d’enseignement professionnel.

Il se maria avec la fille d’instituteurs. Le couple eut deux garçons et une fille.

Louis Hellio avait adhéré au Parti communiste français à Pléneuf en 1944. Syndiqué depuis 1946, il devint le secrétaire dans l’Oise du Syndicat de l’enseignement technique des centres d’apprentissage en 1948, quand le syndicat décida de rester à la CGT. Secrétaire de l’Union locale CGT de Compiègne, il devint membre de secrétariat de l’Union départementale CGT de l’Oise en 1952.
Secrétaire de la cellule communiste de Noyon en 1948, puis d’une cellule à Compiègne (1949-1952), il faisait partie du comité de la section communiste.

Muté en Vendée, il entra à la commission administrative de l’Union départementale tout en étant le secrétaire départemental de la FEN-CGT. Au début des années 1960, il faisait partie du bureau départemental du Syndicat national de l’enseignement technique professionnel (CGT).
Secrétaire de la section communiste des Sables d’Olonne jusqu’au début des années 1970, il entra au comité de la fédération communiste de Vendée en 1953, puis au secrétariat fédéral de 1956 à 1966, responsable de l’organisation à partir de 1961. Il l’abandonna pour des raisons de santé, devint membre du seul bureau fédéral (1966-1974), responsable de l’éducation, puis du seul comité fédéral jusqu’en 1977, année où il demanda à ne pas être reconduit pour des raisons de santé également. En parallèle, il entra au comité départemental du Mouvement de la Paix en 1956.

Hellio fut candidat au Conseil général dans divers cantons (Palluau en 1958, Talmont en 1961 et 1967, Pouzauges en 1970, Les Sables-d’Olonne en 1973 (1151 voix, quatrième position).

Aux élections municipales de 1977 aux Sables d’Olonne, Louis Hellio conduisait la liste d’Union de la Gauche. Sur 8 981 suffrages exprimés au premier tour et 9 130 au deuxième tour, la liste obtint 2 778 voix puis 3 638 voix.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article88346, notice HELLIO Louis, Pierre, Yves par Jacques Girault, version mise en ligne le 1er juillet 2010, dernière modification le 21 novembre 2021.

Par Jacques Girault

SOURCES : Archives du comité national du PCF. — Renseignements de Renée Hellio.

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