VIBERT Albert

Par Maurice Moissonnier

Né le 17 octobre 1905 à Lyon (IIe arr.), mort le 17 février 1972 à Lyon (IIIe arr.) ; cheminot ; syndicaliste CGTU ; militant communiste ; résistant.

Fils naturel d’une domestique, Albert Vibert, cheminot à Lyon-Vaise où il habitait, était délégué CGTU à la sécurité à la gare de Lyon-Vaise quand il donna son adhésion au Parti communiste en 1934. De 1935 à 1937, il fut trésorier de sa cellule et diffuseur de l’Humanité.
Mobilisé le 17 octobre 1939, Albert Vibert fut rendu à la vie civile le 16 juillet 1940. Dès son retour, il reprit contact avec le PC clandestin et fut d’abord chargé de collecter des fonds destinés à secourir les prisonniers politiques. Par la suite, il participa au sabotage et au détournement de wagons utilisés par l’armée allemande, en liaison avec l’action des FTP.

À la Libération, il appartint aux Milices patriotiques et, à la suite d’un accrochage avec des miliciens fascistes, il fut blessé et passa un mois à l’hôpital de l’Antiquaille. À sa sortie, il assura la permanence de la section du PC à Lyon-Vaise puis reprit son travail.
En 1977, Albert Vibert était membre de l’Amicale des vétérans du PC.
Il s’était marié le 3 octobre 1936 à Lyon (IIIe arr.) avec Marie Maisonneuve.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article9372, notice VIBERT Albert par Maurice Moissonnier, version mise en ligne le 30 juin 2008, dernière modification le 15 avril 2012.

Par Maurice Moissonnier

SOURCES : Renseignements du militant.— Etat civil.

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