BAUDAUX

En 1938, Baudaux assurait le secrétariat de l’Union locale CGT de Saint-Michel (Aisne). Dans cette localité de 5 000 habitants, trois usines (métallurgie et chaussures) fermèrent leurs portes au cours de l’année 1938, licenciant 1 350 personnes environ. Les patrons d’une de ces usines faisaient circuler des listes nominatives pour que les ouvriers « syndiqués à 100 % à la CGT » ne soient pas réembauchés. « Les ouvriers sont à bout de patience » écrivait Baudaux, « il est inadmissible (...) que des usines ferment leurs portes pour lutter contre les lois sociales et contre les organisations syndicales ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article98471, notice BAUDAUX, version mise en ligne le 3 novembre 2010, dernière modification le 3 juin 2021.

SOURCE : Dubois, Le Front populaire dans l’Aisne.

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