BOUDIAF Mohamed [Dictionnaire Algérie]

Par René Gallissot

Né le 23 juin 1919 à M’Sila ; victime d’un attentat le 29 juin 1992 à Annaba alors qu’il était président du Haut Comité d’État, instance suprême d’exception de la République algérienne. Organisateur pour l’Ouest de l’armée de libération du Maghreb et initiateur de l’insurrection du 1er novembre 1954. Fondateur du Parti de la Révolution socialiste en septembre 1962.

Mohamed Boudiaf
Mohamed Boudiaf

La famille des Boudiaf Seddik de M’Sila, famille de noblesse des armes, dite de « grande tente », principale ancienne famille dominante du Hodna, est passée dans ses composantes majeures, au service de l’administration coloniale ; elle compte ainsi 4 caïds avant 1914 ; l’aîné des Boudiaf, Seddik, de M’Sila a le titre d’agha ; il est un grand recruteur de spahis pour l’armée française. Comme Abdelhamid Boudiaf* (ci-dessus), Mohamed Boudiaf appartient à une branche déclassée de la famille, vouée à la condition paysanne mais pour partie seulement. Le père a quelques terres et une ferme et il est installé en ville ; il tient une boutique de tailleur ; il compte parmi les Boudiaf de M’Sila, et par sa proximité des Boudiaf Seddik se trouve dans une position sociale intermédiaire. Si on compare avec Abdelhamid Boudiaf devenu communiste, il sera en un sens dans une position intermédiaire pour l’histoire du mouvement ouvrier  : nationaliste en premier mais d’inspiration sociale, se définissant socialiste et fondant le PRS dans le temps de primauté de l’affirmation socialiste qui précède, accompagne et suit le moment de l’indépendance qui se radicalise, car terriblement retardée, par la violence de la guerre de réaction coloniale.

Jusqu’à 14 ans, M. Boudiaf grandit à M’Sila et fréquente non seulement l’école coranique mais aussi l’école primaire française. Ce qui va contrarier sa formation, –il avait l’intention d’entrer à l’École normale d’instituteurs-, et marquer sa vie et son caractère ; c’est une atteinte de tuberculose qui aura des récidives. En 1933, il est envoyé à Bou Saada chez un oncle maternel Mohammed Abadi, pour suivre les cours du Collège ; il devra interrompre avant d’obtenir le brevet. En 1939, il a 20 ans, il entre au travail chez Bentchicou, manufacturier de tabacs à Constantine ; sa bonne pratique de l’écriture en français aidant, il est employé dans les bureaux comme secrétaire pendant une année et demie. Sur concours, il devient en mai 1941 aide-commis administratif à l’École militaire à Constantine (Parc d’artillerie) et en juillet 1942 sur concours encore, il est commis auxiliaire au Service, civil cette fois, des contributions à Djidjelli (Jijel sur la côte). Cette condition subalterne ajoute certainement au ressentiment anticolonial qu’il tire de la fierté de l’éminence perdue du classement aristocratique des Boudiaf.

C’est dans l’armée coloniale d’Afrique du Nord recomposée après le débarquement allié de novembre 1942 et devenant la base arrière de libération de la France, qu’il fait son service militaire ; il est en caserne à Constantine puis à Batna d’août 1943 à août 1945 ; il est démobilisé avec le grade de brigadier-chef, quelques semaines donc après les troubles et massacres du Constantinois. Mai 1945 confirme vraisemblablement son engagement à faire au PPA, profession d’activiste du combat anticolonial ; la rupture est dite révolutionnaire.

En effet, il se détourne des emplois de bureau pour devenir représentant de commerce parcourant ainsi le Constantinois, plus particulièrement la région de Sétif, Bord-Bou-Arreridj, M’sila. Il est responsable du MTLD en 1947 pour la région de Sétif, mais surtout devient un des organisateurs, voire le principal organisateur de l’OS dans le grand département de Constantine. Il échappe aux arrestations en 1950 et en 1951 ; il n’en est pas moins condamné par contumace à 8 ans puis 10 ans de prison.

Il est alors envoyé par la direction d’Alger du MTLD s’abriter à Paris auprès de la Fédération de France muni de faux-papiers et semi-clandestin sous divers pseudonymes, le plus fréquent étant Smaïl. De 1952 à 1953, la Fédération de France du MTLD voit s’adjoindre aux responsables formés dans l’immigration autour de Messali*, des dirigeants qui quittent l’Algérie pour échapper aux poursuites ou après leur libération de prison ; par ailleurs M. Yazid* supervise la publication de L’Algérie libre. Messali demeure le leader reconnu par M. Boudiaf même ; mais les relations à la tête de la Fédération sont traversées des oppositions personnelles, et de petits noyaux mènent des actions distinctes.

L’activisme de M. Boudiaf se manifeste dans deux directions. Il s’appuie sur Mourad Didouche* réfugié à Paris pour prendre des contacts avec Saïd (Omar) Belouachrani* et la Commission nord-africaine de la CGT, forte notamment aux usines Renault. Mourad Didouche, avec un tempérament et une conduite plus ouverte, a comme M. Boudiaf un penchant social sinon une pensée socialisante. Les adhésions ne viennent pas de l’immigration historique de l’ENA-PPA, mais de l’immigration jeune qui arrive sans passé et se concentre. M. Yazid pilote la Commission nord-africaine.

En même temps en 1952-1953, M. Boudiaf entre an activité pour le compte de l’Armée de libération du Maghreb, chapeautée au Caire par le Bureau de la Ligue arabe et impulsée par le vieux héros de la guerre du Rif Abdelkrim el Khattabi. M. Boudiaf est chargé de coordonner la préparation de la lutte armée à l’Ouest, c’est-à-dire depuis l’Espagne et la zone espagnole du Maroc, vers la frontière algéro-marocaine et l’Oranie. Il se rend à plusieurs reprises à Madrid. Dès 1952, un plan d’action commence à être appliqué ; dans l’été 1953, M. Boudiaf partant de Madrid, fait une tournée dans la zone Nord du Maroc pour suivre les préparatifs  : dépôts d’armes à Nador, centres d’entraînement près de Tétouan et clandestinement auprès des bases militaires de Khémisset et de Kenitra pour des volontaires marocains et des déserteurs de l’armée française, établissement de passages, de caches et d’antennes depuis Oujda. Après la déposition du Sultan en août 1953, des groupes marocains entrent en action.

M. Boudiaf participe en octobre 1953 à la réunion de coordination qui dresse les programmes d’actions de l’Armée de libération du Maghreb. Il reviendra à plusieurs reprises en Zone Nord marocaine, en août 1954 et après le déclenchement de l’insurrection du 1er novembre, fin 1954-début 1955, visiter les bases de Nador et de la frontière, et le camp d’entraînement des anciens de l’armée française sous le commandement du capitaine Nadir Bouzar. Au printemps 1955, il est partie prenante de la réunion de Madrid (avec Abdelkébir El Fassi, Abdelkrim Khatib, Abderrahman Youssoufi côté marocain et Ahmed Ben Bella pour la partie ALN/FLN) qui choisit la date d’offensive du 20 août 1955 dans le Constantinois où vient de disparaître Mourad Didouche.

Le Bureau du Caire qui a confié la coordination de l’action militaire de l’Armée de libération du Maghreb à M. Boudiaf qui opère le plus souvent depuis Madrid, a chargé Ahmed Ben Bella qui est venu au Caire s’intégrer à partir de 1953 à la Délégation extérieure du MTLD, de la coordination à l’Est  : Libye, Tunisie, passages sahariens. Une animosité ne va cesser de grandir entre les deux hommes, sur leur manière d’agir d’abord. M. Boudiaf a ses repères dans le Constantinois par connaissance propre et par les anciens de l’OS ; il juge que les préparatifs à commencer par l’approvisionnement en armes, sont mal suivis par laisser-aller, voire incompétence. Alors que lui ne fait que de brefs passages au Caire, il perçoit A. Ben Bella comme un suppôt du Caire avant de le qualifier par la suite de « chouchou de Nasser ».

Cette option de la lutte armée de libération déjà engagée en 1953 interfère bien sûr sur les différents au sein de la Fédération de France à Paris où M. Boudiaf s’arrête fréquemment, et dans la crise du MTLD en Algérie. Par ailleurs bien que généralement très soupçonneux, cet homme d’action conserve longuement sa confiance en Messali ; ce qu’il lui reproche finalement, c’est de laisser en suspens le passage effectif à l’action armée. La rupture est consommée après la prise des pleins pouvoirs dans le parti par Messali le 28 mars 1954 puis sa proclamation d’un Comité de salut public. Il se retourne alors totalement contre lui ; il ira jusqu’à envisager son exécution par la Fédération de France du FLN (directives transmises à M. Tarbouche). Pour l’heure en avril-mai 1954, il n’est pas opposé à la tenue d’un congrès si celui-ci peut être démocratique et revenir sur les pleins pouvoirs. En mai 1954 quand il est à Alger et lance le journal Le Patriote, des messalistes lui tombent dessus à l’entrée de la Casbah et se targuent de lui avoir infligé une bonne raclée.

C’est probablement pour faire pression sur le Comité central du MTLD qu’il soutient cette publication du journal Le Patriote et même constitue à la fameuse réunion des 22, le 3 juin 1954, le Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action (CRUA) ; c’est le sens des mots. Le Comité central qui va opposer son propre congrès (à Belcourt en août que M. Boudiaf boycotte) à celui de Messali le 14 juillet en Belgique, ne suit guère cette voie. Aussi la décision de l’insurrection du 1er novembre est-elle prise par le concours des activistes répondant des noyaux en place en Kabylie et dans l’Est contantinois et l’Aurès, autour de Mohamed Boudiaf  : Krim Belkacem, Mostefa Ben Boulaïd, Larbi Ben M’Hidi, Rabah Bitat, Mourad Didouche (le groupe des six). M. Boudiaf était chargé avec M. Didouche de la proclamation du FLN qui en fait sera mise au point dans une première version par la délégation du MTLD au Caire. Pour rependre la coordination à l’Ouest depuis le Maroc, M. Boudiaf quitte Alger le 25 octobre.

Certes entre des crises de tuberculose qui le retiennent à Madrid, notamment à l’été 1955, il se consacre principalement à assurer les soutiens militaires à l’Ouest ; il intervient cependant à la Fédération de France du FLN. Il fait placer Mourad Tarbouche à la direction, de préférence à Ahmed (Ali) Mahsas et Abderrahamane Guerras avec lesquels il a eu quelques accrochages. Son frère Moussa Boudiaf entretient les contacts avec les syndicalistes autour de Belouachrani* qui font la transition du militantisme de la CGT voire du parti communiste au FLN. Sous le pseudonyme de Hamdane, Moussa Boudiaf cherche dans l’extrême gauche française qui n’est pas liée à Messali, des caches et des hébergements pour abriter les hommes des groupes de choc ; ce sont les premiers linéaments des réseaux d’aide. Moussa Boudiaf amortit les mauvais effets des brusqueries de son frère aîné. « Blond aux yeux bleus, note Mohamed Harbi*, courtois et jovial, calme et d’humeur égale, aux antipodes de son frère Mohammed, brun, passionné toujours tendu et sur le qui vive ».

Le grand tournant dans la prolongation de la guerre et le destin des dirigeants du FLN est évidemment l’arrestation par le détournement de l’avion qui conduisait les responsables du FLN du Maroc à Tunis pour une rencontre au sommet maghrébine en octobre 1956. Mohamed Boudiaf va être détenu à la prison de Fresnes longuement et le plus souvent pour raison de santé, à l’infirmerie de la prison. Cette infirmerie va devenir son école normale ou son université, -il s’adonne aussi à la peinture-, du moins un lieu d’approche de l’histoire du mouvement ouvrier, des divergences et des théorisations communistes et marxistes.

Par les réseaux de soutien dès 1957, des liens existaient entre la Fédération de France du FLN, ses avocats donc et le petit groupe en dissidence du Parti communiste qui publiait le mensuel La Voie communiste, porté financièrement par Félix Guattari* qui tire des fonds de la clinique La Borde. Le principal responsable Gérard Spitzer*, ancien FTP, dirigeant du Secours populaire et contestataire des positions du PCF lui reprochant son abandon du mouvement des rappelés et le vote en mars 1956 des pouvoirs spéciaux pour le maintien de l’ordre en Algérie, est arrêté en septembre 1959. Pour avoir fait une grève de la faim et obtenir le statut de prisonnier politique, il a suscité une mobilisation intellectuelle et internationale (le Comité Spitzer) ; après la grève de la faim, il est transféré à l’infirmerie de la prison de Fresnes ; d’autres membres des réseaux sont aussi conduits à Fresnes, comme seront aussi internés Bachir Boumaza, Aboubakr Belkaid* qui a participé à la fondation de l’AGTA.

Le groupe de La Voie communiste prépare aussi des évasions ; si celle de Fodil Bensalem réussit, celle de M. Boudiaf échoue ; d’autres tentatives seront montées d’autant que M. Boudiaf et R. Bitat restent à Fresnes refusant de suivre les autres dirigeants emprisonnés au château de Turquant en bord de la Loire. Avec l’avancée des négociations, le regroupement des dirigeants FLN, membres du GPRA s’effectuera finalement au château d’Aulnoy proche de Paris ; pour les prisonniers, pour Ben Bella comme pour Boudiaf, l’évasion perdait son utilité. Gérard Spitzer avait été libéré en mars 1961, mais d’autres membres de La Voie communiste prenaient le relais et plus jeunes, des étudiants venant de Jeune Résistance.

Les Accords d’Evian en mars 1962 libèrent les dirigeants du FLN. Mohamed Boudiaf donne à La Voie communiste une déclaration qui est publiée sans nom comme celle d’un dirigeant de la Révolution algérienne ; il se réfère à la fois à la Révolution française et défend des idées socialistes ; il est le seul dirigeant à affirmer son socialisme qui va bientôt cependant être mis au programme dit de Tripoli où se réunit le CNRA, programme unanimement adopté avant la dispersion des factions du FLN qui se partagent en outre entre le GPRA et des alliances avec l’État-major général qui campe sur son opposition aux accords d’Evian et se prépare à s’imposer sur les wilayas de l’intérieur. M. Boudiaf comme Krim Belkacem passe en Algérie dans le courant de juin. À l’indépendance, si Gérard Spitzer* pense que sa place n’est pas dans l’action politique en Algérie, Mohamed Boudiaf s’entoure sur place à Alger en juillet 1962, de ceux des partisans de La Voie communiste qui tracent à l’Algérie une voie révolutionnaire comme Simon Blumental* accueilli par son second Kader Ammour et logé en plein centre avec Ania Francos, Michèle Firk, Marc Kravets….

Ce qui unit Ben Bella et les colonels de l’EMG pour accéder au sommet du pouvoir, c’est une commune hostilité à Krim Belkacem dont l’ambition contrariée au GPRA est de devenir enfin chef du gouvernement de la République algérienne au sens de chef de la République. Ben Bella serait prêt à contourner Boudiaf  : « Qu’il prenne le secrétariat général du parti et moi le gouvernement ». Les militaires penchent plus pour Boudiaf bien qu’il ne soit guère manœuvrable que pour Ben Bella qui n’apparaît guère comme un homme d’État. Le colonel Boumedienne envoie son jeune adjoint Abdellaziz Bouteflika démarcher Boudiaf. Rien n’y fait ; M. Boudiaf rejoint Krim Belkacem et le groupe de Tizi Ouzou.

Quand l’EMG lance l’opération de contrôle de Constantine, on est au bord de l’affrontement général si le goupe de Tizi Ouzou appelle les wilayas à se dresser contre l’ALN de l’extérieur qui élargit son implantation en Algérie auprès voire à l’intérieur de certaines wilayas. Mohamed Boudiaf envisage l’affrontement ; Krim Belkacem s’en détourne ; l’embrasement total est probablement évité le 25 juillet 1962 mais la place au pouvoir est perdue pour Mohammed Boudiaf.

Le groupe de Tlemcen et le nouveau Bureau politique l’emportent par-delà un accord provisoire conclu le 2 août. Le conflit sanglant se réduira au combat à Boghari entre l’armée de Boumédienne et la wilaya 4 défaite. Malgré les manifestations de rues criant "c’est assez", le GPRA disparaît. M. Boudiaf abandonne la charge des Affaires étrangères qui lui avait été dévolue ; il démissionne du Bureau politique du FLN à la fin août. Dans la désignation de l’Assemblée nationale, sont exclus outre ses partisans, les représentants de la Fédération de France, autre part défaite. Le 20 septembre 1962 Mohamed Boudiaf annonce la création du Parti de la Révolution socialiste, le PRS qui groupe autour de lui ses fidèles.

« Aucun parti populaire ne pourra naître à l’ombre des mitraillettes ». Le PRS entend dresser une opposition civile et politique contre un régime militaire et démagogique. Ses bases sont très réduites en Algérie sans parler des conflits de personnes. Il peut tirer des tracts et diffuser des libelles ou des feuilles qui se présentent comme des prises de positions socialistes dans un langage de lutte de classes, inspirées ou rédigées par les partisans de l’entourage. En fait c’est à Paris avec le regroupement de La Voie communiste que les textes sont élaborés et édités autour de Denis Berger* et de Rachid Krim ; le véritable siège du parti est ainsi à la librairie de la rue Buffon dans le quartier de la Mosquée de Paris.

Resté en Algérie, Mohamed Boudiaf est arrêté en juin 1963 pour « complot contre la sécurité de l’État ». Relâché en octobre, il se replie d’abord en France puis au Maroc. En mars 1976, il approuve l’appel à la démocratie, lancé par F. Abbas, B. Benkhedda*, H. Lahouel et Cheikh Kheireddine.

Il accepte en janvier 1992 la présidence du Haut Comité d’État après la démission de Chadli Bendjedid qui manifeste l’impasse créée par l’interruption des élections. Ce sont les anciens de la Fédération de France, Aboubakr Belkaïd* et Ali Haroun, qui s’étaient entremis auprès des chefs militaires. Le retour des anciens du PRS sera bref ; à la 2e sortie officielle du Président Boudiaf, son assassinat est perpétré à Annaba le 29 juin 1992 alors qu’il prononce son discours.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article151700, notice BOUDIAF Mohamed [Dictionnaire Algérie] par René Gallissot, version mise en ligne le 30 décembre 2013, dernière modification le 27 mars 2015.

Par René Gallissot

Mohamed Boudiaf
Mohamed Boudiaf

ŒUVRE  : Où va l’Algérie ? Paris, 1964. — La préparation du 1er novembre. El Jarida, Paris, 1976 suivi de La lettre aux Algériens.

SOURCES  : La Voie communiste et brochure du PRS, L’Algérie sera socialiste, 1962. — Notices « Boudiaf Mohammed » par B. Stora, G. Meynier, A. Caudron, Parcours, op.cit. n° 16-17, 1992. — M. Harbi, Une vie debout. Mémoires politiques. Tome 1  : 1945-1962. La Découverte, Paris, 2001. — Sous la direction de D. Djerbal, L’Armée de libération du Maghreb 1948-1955. Actes du colloque 11-12 mai 2001, Fondation Mohamed Boudiaf, Alger, 2004.

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