SIMPRIST Henri, Virgile

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 10 Février 1903 à Lanans (Doubs), mort des suites de blessures le 3 octobre 1944 à Besançon (Doubs) ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI)

Henri Simprist était le fils de Claude Joseph Ernest et de Stéphanie Léonise Grosjean, marié le 20 juillet 1929 à Paris 18e arr. (Seine) avec Adrienne Anne Émilie Devaux, remarié le 23 décembre 1939 à Carrières-sur-Seine (78) avec Jeanne Berthe Cepe.
Il entra dans la Résistance aux Forces françaises de l’intérieur (FFI) dans le groupe du capitaine Besançon.
Il mourut des suites de blessures le 3 octobre 1944 à l’hôpital, place Saint-Jacques, à Besançon (Doubs).
L’acte de décès fut dressé sur la déclaration de Bernard Gonier, 24 ans, soldat au 2e régiment de spahis algériens de reconnaissance, domicilié à Besançon.
Il obtint la mention « Mort pour la France » (Avis du Secrétaire général aux Anciens combattants en date du 11 septembre 1945 et fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI) GR 16 P 550251 et AC 21 P 154955 (non consultés)
Son nom figure sur le monument aux morts 1939-1945, à Baume-les-Dames, sur le monument de la Libération, à Besançon (Doubs) et sur le monument aux morts, à Carrières-sur-Seine (Yvelines).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article231378, notice SIMPRIST Henri, Virgile par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 24 août 2020, dernière modification le 22 septembre 2020.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Mémoire des Hommes.— Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

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