ANSTETT Jacqueline [née TOCQUEVILLE Jacqueline]

Par Jacques Girault

Professeur dans la Seine ; militante syndicaliste du SNET ; militante communiste.

Jacqueline Tocqueville entra à l’École normale supérieure de l’enseignement technique (section EF, lettres) en 1940. Militante des étudiants communistes, elle anima, en rapport avec Léon Lavallée, les activités clandestines à l’école et à Paris jusqu’à sa sortie en 1942.

Professeure au collège technique de garçons du Perreux (Seine), mariée, Jacqueline Anstett devint membre de la commission administrative du Syndicat national de l’enseignement technique en 1950-1951 comme « cégétiste ». Membre du bureau national, elle fut chargée des liaisons avec les confédérations syndicales et participa au travail du trésorier national. Réélue en 1952 sur la liste « Unité et Action », elle ne désira pas être représentée l’année suivante pour se consacrer à d’autres tâches. Pendant deux années, elle figura sur la liste des signataires pour un soutien aux candidats de la liste "Unité et Action". Passée dans les sections d’enseignement technique du lycée de Sèvres au début des années 1960, elle signa deux articles dans Les Cahiers pédagogiques en 1962-1963.

Militante communiste, elle quitta le Parti communiste français avant la fin des années 1960.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article139067, notice ANSTETT Jacqueline [née TOCQUEVILLE Jacqueline] par Jacques Girault, version mise en ligne le 5 décembre 2011, dernière modification le 22 septembre 2021.

Par Jacques Girault

SOURCES : Arch. IRHSES (Fonds Rabier, Le travailleur de l’enseignement technique) ; Sources orales. — Renseignements fournis par Seon-Sook Choi.

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