BOURBON Marius, Jean-Baptiste, dit « Cyrano », dit « Bordeaux »

Par Jean-Pierre Ravery

Né le 1er mai 1915 à Saint-Leu-Taverny (Seine et Oise), mort le 26 mars 1974 à Ballancourt-sur-Essonne (Seine-et-Oise, Essonne), résistant communiste responsable des « cadres spéciaux » du groupe Valmy.

Marius Bourbon en 1940
Marius Bourbon en 1940
Fourni par Jean-Pierre Ravery

Marius Bourbon était le troisième d’une famille de treize enfants. Le père, Jean-Baptiste, né le 29 novembre 1890 à Clichy, était monteur en fer. La mère, Marie Louise Sylvestre, née le 7 mai 1894, était blanchisseuse. Après avoir passé le certificat d’études, Marius apprit le métier de peintre en bâtiment, comme deux de ses frères. Les trois autres devinrent respectivement, blanchisseur, charcutier et cheminot. Tous, parents et enfants, étaient membres du PCF dans les années trente. Pour ce qui le concerne, Marius adhéra aux Jeunesses communistes et aux AUS (Amis de l’Union Soviétique) en 1930, au Secours rouge en 1932, à la CGTU en 1935 et au PCF l’année suivante. Entretemps, il avait suivi les cours d’une école régionale, puis d’une école centrale des JC avant de devenir secrétaire de la région Paris-Nord des Jeunesses Communistes. Le 7 janvier 1939, Marius épousa à Beauchamp (Seine-et-Oise) Renée Anna Piccini. Fille d’un cantonnier et d’une blanchisseuse membres du PCF, la jeune femme était elle aussi, comme son frère cheminot, une militante communiste. Elle était téléphoniste de profession. Le jeune couple s’installa 227 rue des Pyrénées dans le XXe arrondissement de Paris.

En septembre 1939, il fut mobilisé et affecté dans un régiment d’artillerie. Rendu à la vie civile, il retrouva le contact avec le PCF clandestin en octobre 1940. La responsabilité d’une cellule du 11e arrondissement lui fut d’abord confiée. Après avoir été « biographé » par Robert Dubois, il devint ensuite responsable aux cadres pour la région « Paris-Ville » sous le pseudonyme de « Cyrano ». Après le découpage de la capitale en deux secteurs, il resta cadre sur P 1 mais commença à seconder Robert Dubois dans d’autres tâches de soutien à l’appareil central du parti clandestin : fausses cartes d’identité, ravitaillement, cartes d’alimentation, etc…. Arthur Dallidet lui remit bientôt des fonds pour acquérir une entreprise de peinture, 114 rue de la Glacière (XIIIe arr.) destinée à servir de couverture à ces activités. Marius Bourbon continuait donc à exercer son métier de peintre en bâtiment tout en assumant des responsabilités de plus en plus lourdes.

A l’automne 1941, il était cadre pour P 1 et P 2 lorsque Dallidet lui confia la mission de créer et diriger un « groupe punitif » chargé du « châtiment des traîtres » qu’il lui désignerait au nom de la direction du parti. Dans cette nouvelle fonction, son pseudonyme serait « Bordeaux ». Trois militants d’Issy-les-Moulineaux lui furent d’abord affectés : Marcel Cretagne, Fosco Focardi et Émile Bevernage*. Plusieurs transfuges du PCF furent la cible de leurs attaques : Gitton, Clamamus, Soupé, Clément*, Viala*.

Bourbon rencontrait Dallidet, puis, après l’arrestation de ce dernier, Dubois, chaque lundi, pour recevoir ses instructions et rendre compte des actions du GP. Parallèlement, il assumait toujours la responsabilité des cadres sur P 1 et P 2. C’est ainsi que début 1942, il se rendit dans l’Oise, là où le colonel Dumont avait été mis au vert, pour soumettre le fondateur de l’OS à un long questionnaire destiné à tirer au clair les imprudences qui lui étaient reprochées et les liaisons occultes qu’il était soupçonné d’avoir conservées avec André Marty à l’insu des dirigeants du parti restés en France (Frachon, Duclos).

Une multitude d’autres tâches lui incombait : ravitailler les illégaux, leur louer des appartements, leur fournir tous les mois des cartes d’alimentation, ou encore trouver « du tabac et du Pernod pour Benoît ». Son entreprise lui permettait également d’établir de faux certificats de travail. Il le fit par exemple pour Fernand Moronval, l’un des « pianistes » du service radio de Fernand Pauriol. Dans un questionnaire biographique qu’il renseigna le 7 juin 1945 au siège du PCF, peu après son retour de déportation, Marius Bourbon admettait « certaines négligences dans (son) travail » mais les attribuait « à la surcharge de tâches et au trop de responsabilités » : « je n’avais pas un moment, je devais travailler jour et nuit, j’étais très fatigué. Le manque de cadres à cette période était la raison de toutes les tâches que j’avais à remplir ». En marge de la bio, un membre de la CCCP de l’époque inscrivit : « exact ».

Au début de l’année 1942, Marius Bourbon reçut l’ordre d’élargir le champ d’action du GP -rebaptisé « groupe Valmy » - en s’attaquant aux militaires allemands et aux mouvements collaborationnistes, afin de « donner l’exemple et l’émulation aux FTP ». De nouveaux membres furent recrutés et une campagne d’attentats fut conduite en région parisienne pendant plusieurs mois, qui mit sur les dents les forces d’occupation allemandes et leurs auxiliaires français, mais qui surtout porta témoignage aux dirigeants et aux opinions publiques des pays alliés de l’existence en France d’un mouvement de résistance déterminé, en dépit de ses faibles moyens. C’est ainsi que des agents du BCRA dont la mission initiale visait à susciter des sabotages dans les usines de la région parisienne travaillant pour l’Allemagne en vinrent à fournir des armes et des explosifs au groupe Valmy au début de l’été 1942.

Le « groupe Valmy » restait sous le contrôle direct du National-Cadre et il conservait sa fonction « punitive ». Après les arrestations de février 1942 qui décimèrent l’appareil central du PCF et le vent de panique qu’elles firent souffler sur sa direction, un groupe de prétendus « traîtres » fut rapidement désigné et condamné à mort , au terme d’une « enquête » bâclée par Robert Dubois, sans doute pressé lui-même de trouver coûte que coûte des coupables : Georges Déziré, Elie Ventura et Jeannette Béraud (voir ces noms). Il revenait à Marius Bourbon de faire exécuter la sentence, non sans avoir préalablement soumis le responsable politique interrégional de Normandie-Picardie à un long questionnaire destiné à établir un état de l’organisation qu’il contrôlait. Pour ce faire, Déziré fut amené par Louis Tillet (voir ce nom) à Chatou dans une des maisons-refuge du service des cadres le 17 mars 1942, sous prétexte de rencontrer un « dirigeant national ». Bourbon l’y attendait, accompagné de Cretagne et Focardi. Une fois toutes les réponses notées par Tillet, Bourbon donna le signal de l’exécution . Déziré mourut en hurlant sa foi dans le communisme et dans l’Union soviétique, semant le trouble dans l’esprit des quatre membres du groupe Valmy sur la culpabilité réèlle du camarade qu’ils venaient de tuer.

Pourtant, Robert Dubois fit pression sur Bourbon pour qu’il poursuive la besogne. Ainsi, le 10 avril 1942, Elie Ventura échappa de peu à une exécution sommaire dans le bois de Meudon, le pistolet du tireur s’étant enrayé. Jeannette Béraud aurait dû se trouver là elle aussi pour subir le même sort, mais un ennui de santé l’avait conduite à décommander le rendez-vous au dernier moment. L’un et l’autre survécurent à la guerre et tentèrent pendant plusieurs années d’obtenir une réhabilitation publique, en vain, bien que leur innocence fut très vite établie par l’enquête menée par le service des cadres.

Les combattants du groupe Valmy finirent par exprimer leurs états d’âme le 26 août 1942, lors d’une réunion dont le compte-rendu fut saisi ultérieurement par les policiers de la BS 2 des renseignements généraux parisiens : « le groupe n°1 des cadres spéciaux (CS), réuni pour la première fois le mercredi 26 août 1942 en soviet de soldats (…) constate avec regrets que seuls ou presque, de l’appareil militaire du parti, les CS ont donné jusqu’ici des résultats positifs (…) obtenus avec un effectif de 12 camarades dont 4 sont détachés aux renseignements. Il est donc évident que si les effectifs des CS étaient plus élevés, les résultats en seraient accrus dans la même proportion. (…) D’autre part, la tâche fixée par le Parti aux CS est essentiellement la liquidation des traîtres. De l’étude des problèmes de l’heure, il semble aux camarades du groupe que cette orientation de notre travail doit être revue sans retard. Il apparaît en effet que l’exécution des traîtres, qui ne sont plus nuisibles parce que brûlés depuis longtemps, ne correspond pas à la situation actuelle (…). » A l’issue de cette réunion, le « soviet de soldats » mandatait ses chefs, « Bordeaux » (Marius Bourbon) et « Caen » (André Jacquot) pour exposer son point de vue à la direction du parti.

Les effectifs du groupe furent effectivement renforcés , mais les missions « punitives » furent maintenues en au moins une circonstance. Début octobre 1942 en effet, Robert Dubois demandait à Marius Bourbon d’exécuter une femme accusée de trahison par la direction du Parti. Il lui présentait à cette occasion un homme (Raymond Dallidet) chargé de lui amener la condamnée dans un bois de Montfort-l’Amaury, sous prétexte de rechercher un « trésor » enterré là. Le 1er octobre, Marcel Cretagne et Georges Urbini tentèrent tour à tour de tirer une balle dans la nuque de Mathilde Dardant (voir ce nom) mais leurs pistolets s’enrayèrent. La direction du parti ne voulut pas croire à un concours de circonstances et somma Marius Bourbon d’exécuter lui-même la mission, sous peine d’être accusé de « provocation », un crime passible de mort en temps de guerre. Un nouveau rendez-vous fut donc fixé pour le 6 octobre et le pistolet de Bourbon fonctionna sans problème, à deux reprises.

L’exceptionnelle longévité du « groupe Valmy », comparée à celle des réseaux gaullistes et britanniques opérant à la même époque, allait bientôt connaître son terme. Les services spéciaux allemands avaient en effet réussi à « ferrer » l’un de ses membres, Lucien Magnan, avec une indicatrice. Après l’avoir arrêté, ils le remirent aussitôt au service des renseignements généraux de la Préfecture de police de Paris dont ils reconnaissaient la grande compétence en matière de lutte anti-communiste. Magnan se mit à table et livra l’adresse du dépôt clandestin du groupe, 63 rue Vergniaud (13ème arrdt). Le 27 octobre 1942, vers 8h00 du matin, Marius Bourbon s’y présentait pour prendre des rapports qu’il devait remettre une heure plus tard à Robert Dubois. Mais quatre policiers des RG s’y trouvaient, revolvers au poing, qui l’arrêtèrent . Bourbon avait commis l’imprudence de conserver des doubles de tous ses rapports, cachés dans un meuble « à secret » qu’il croyait inviolable. Malheureusement pour lui, les policiers les avaient découverts. Et ils ne manquèrent pas de les lui mettre sous le nez, entre deux passages à tabac, finissant par l’obliger à reconnaitre ce qui était écrit noir sur blanc.

Autre conséquence catastrophique de son arrestation : les policiers découvrirent dans son atelier une facture d’un déménagement qu’il avait organisé pour installer Robert Dubois dans une nouvelle planque à Goussainville. Le National-Cadre allait y être arrêté un peu plus tard dans la matinée. Une autre facture, établie par une épicerie tenue par le beau-frère de Focardi et qui fournissait une bonne partie du ravitaillement destiné aux dirigeants du parti, conduisit à l’arrestation de Focardi. Enfin, un permis de pêche pris à Joinville-le-Pont le 1er mai 1942 pour couvrir une réunion avec Robert Dubois et Jean Laffitte fut également saisi , qui permit aux policiers français et allemands d’incriminer ces deux derniers dans les activités du groupe Valmy. Le 30 octobre 1942, le directeur des renseignements généraux, André Baillet et des policiers de la BS 2 conduisirent Marius Bourbon à Montfort l’Amaury pour qu’il leur désigne le lieu de l’exécution de Mathilde Dardant dont le cadavre fut effectivement retrouvé ce jour-là. Ils l’amenèrent également à Chatou devant le pavillon où Georges Déziré avait été tué et dans lequel furent arrêtés Georges Wodli (voir ce nom) et sa logeuse, Germaine Laguesse.

Persuadé d’avoir mis la main sur le « GPU du Parti », le général Oberg, commandant les SS et la police allemande en France, décida de surseoir à l’exécution des Résistants arrêtés, dans l’espoir d’en obtenir des renseignements supplémentaires et peut-être aussi de les retourner ou de les échanger un jour. Toujours est-il qu’après avoir été détenus à Fresnes, puis à Romainville, les membres du groupe Valmy ainsi que Robert Dubois et Jean Laffitte furent déportés le 25 mars 1943 vers le camp de Mauthausen , en wagons de voyageurs « à (leur) grand étonnement ». Une dizaine de jours après leur arrivée, Bourbon fut transféré au camp voisin de Güsen. En juillet 1944, il fut dirigé vers le camp d’Ebensee d’où il fut délivré le 6 mai 1945 par l’armée américaine.

En février 44, Marius Bourbon avait été « mis à l’écart » de l’organisation communiste clandestine du camp sur instruction de Robert Dubois. Ce dernier avait été ramené à Paris par la gestapo pour subir de nouveaux interrogatoires et il avait déduit de certaines questions qui lui avaient été posées que Bourbon avait parlé. Rentré à Paris le 31 mai 1945, Marius Bourbon prit quelques jours de repos puis se présenta au siège du comité central du PCF le 7 juin, demandant à voir Raymond Dallidet. Ce dernier le reçut aussitôt et plusieurs décennies plus tard, il se souvenait de ces retrouvailles comme d’un « évènement heureux ». Dans le questionnaire biographique qu’il fut invité à remplir, Bourbon ne faisait pas mystère de sa mise à l’écart dans les camps, tout en affirmant ne pas en comprendre les raisons : « maintenant, je reste à la disposition du parti pour l’enquête au sujet de toutes ces histoires car mon plus grand désir est que tout cela soit éclairci dans la grande justice et reprendre mon activité au Parti si celui-ci le décide. »

Le service des cadres ouvrit rapidement une enquête sur l’activité et la chute du groupe Valmy. Tous les survivants furent auditionnés, leurs versions des faits soigneusement recoupées avec les pièces du dossier de police. Deux « donneurs » furent identifiés de façon certaine : Lucien Magnan et Louis Tillet (mort en déportation). Concernant Marius Bourbon, son principal accusateur était le secrétaire de Jacques Duclos, Jean Laffitte, qui avait recueilli les confidences de Robert Dubois à Mauthausen : « celui-ci a formellement accusé Bourbon d’avoir donné toute une série de précisions sur l’activité du groupe et des militants avec qui il était en contact. Il a conduit la police sur les lieux de l’exécution d’une traitresse dans le bois de Verrière et a permis de retrouver le corps. Bourbon a accompagné la police à Chatou et a permis l’arrestation de la camarade Laguesse et de Wodli, du CC ». Bourbon avait été reçu par Jean Enjolvy et avait réfuté ces accusations point par point. Il n’en fut guère tenu compte et elles le poursuivirent le restant de sa vie, justifiant les refus répétés en 1957 et 1963 de lui reconnaitre sa qualité de déporté-résistant.

Dans le rapport final que signa Charles Siquoir le 22 mai 1946 et qui fut présenté par la CCCP au secrétariat du parti le 31 janvier 1947, les reproches adressés à Marius Bourbon pour proposer son exclusion définitive étaient résumés comme suit : « il occupait une fonction importante puisqu’il assurait la liaison entre le détachement Valmy et la direction du Parti. Il en était le dirigeant politique. Il a toléré le trafic qui s’y passait et il en a profité lui-même puisqu’il consommait une partie de la nourriture fournie pour le ravitaillement du CC. Il a parlé, c’est à peu prés certain, mais il a conservé une quantité de papiers qui, entre les mains de la police, étaient autant d’aveux et d’accusations contre les camarades. Des sommes d’argent importantes ont disparu. L’entreprise de peinture montée par le Parti pour servir de couverture à Bourbon a été liquidée par la femme Bourbon et l’argent conservé par eux. Ses fautes sont plus grandes que les services très importants qu’il a pu rendre. »

Il est difficile de ne pas subodorer derrière ce réquisitoire quelque arrangement avec l’intéressé. Quoi de plus naturel en effet que Renée Bourbon ait revendu l’entreprise de son mari, dès lors qu’il avait été arrêté et mis au secret, avant d’être déporté sous le coup du décret « Nuit et Brouillard »qui visait à priver les familles de toute information sur le sort réservé à leurs proches. Et compte tenu de son état d’esprit lors de sa visite au siège du PCF le 7 juin 1945, il n’est pas douteux que Marius Bourbon aurait restitué les fonds s’ils lui avaient été réclamés. Il est donc probable qu’ils lui furent laissés en contrepartie d’une mise à l’écart rendue nécessaire du fait des tâches qu’il avait eu à accomplir pendant l’occupation, en tant qu’ « exécuteur des basses œuvres ».

Après son exclusion, Marius Bourbon disparut de l’historiographie officielle de la résistance communiste. Ainsi , dans le livre qu’il consacra en 1947 à la mise à l’abri de Marcel Cachin alors qu’il se trouvait en résidence surveillée en Bretagne, Jean Laffitte n’hésita pas à lui substituer le colonel Fabien, alors que c’est bien le chef du groupe Valmy qui avait effectué cette mission risquée, accompagné de Fosco Focardi.

Marius et Renée Bourbon acquirent le Café des Routiers, 1 bis rue d’Alesia à Paris. Ils divorcèrent le 21 juin 1954, sans avoir eu d’enfant. Marius se remaria le 3 janvier 1963 avec Giovanna, Solange Carlier à Ormoy (Seine et Oise). Après le décès prématuré de cette dernière, il vendit son café et ouvrit une quincaillerie à Ballancourt sur Essonne (Essonne). Il y épousa le 17 mars 1969 Ernestine, Eugénie, Adeline Grondard . Il s’occupa du fils de son frère, Marcel, mort accidentellement en 1955. À la fin de sa vie, il était président du club de football de Ballancourt. Selon sa dernière épouse, « il avait gardé des idées communistes ». Selon sa belle-sœur Denise, il ne parlait jamais de la période de la Résistance : « il était très discret et n’aimait pas parler de lui. Il était très réservé, très serviable ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article50043, notice BOURBON Marius, Jean-Baptiste, dit « Cyrano », dit « Bordeaux » par Jean-Pierre Ravery, version mise en ligne le 1er mai 2009, dernière modification le 1er août 2013.

Par Jean-Pierre Ravery

Marius Bourbon en 1940
Marius Bourbon en 1940
Fourni par Jean-Pierre Ravery

SOURCES : Renseignements et photos fournis en 1996 par Ernestine (épouse), Denise et Catherine (belles-sœurs) Bourbon. Dossier « groupe Valmy » de la CCCP : notes Ravery. APP, GB 114, PV d’interrogatoire de Marius Bourbon. — Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, Liquider les traîtres, ed. Robert Laffont, 2007. - Renseignements communiqués par Dominique Bourbon.

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