PRUNEYRE Mathieu

Né le 5 décembre 1847 à Jumeaux (Puy-de-Dôme) ; demeurant à Paris, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève (Ve arr.) ; fumiste ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie.

Il était célibataire. Pendant le 1er Siège, il fit partie d’une compagnie de marche du 151e bataillon de la Garde nationale et continua son service après le 18 mars 1871 ; au début d’avril, il resta dix jours aux Hautes-Bruyères ; il prétendit s’être retiré le 11 de son bataillon, mais être resté dans la Garde nationale ; il avoua avoir pris part le 21 mai à la sortie de Neuilly ; il aurait été arrêté le 13 juin à Villejuif ; les renseignements obtenus sur son compte étaient satisfaisants.
Il fut condamné, le 20 février 1872, par le 8e conseil de guerre, à la déportation simple ; il arriva à Nouméa le 2 novembre 1872. Il fut mal noté en déportation ; il obtint la remise de sa peine le 15 janvier 1879 et rentra par la Picardie.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article69078, notice PRUNEYRE Mathieu, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 11 mai 2020.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/759. — Arch. PPo., listes d’amnistiés. — Note de Louis Bretonnière.

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